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Messages récents

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Discussions générales / Re : Re : T'Berna = Café
« Dernier message par Sof le 15 juin 2018 à 20:00:55 »
Aidkoum moubarak takabala allah mina oua minkoum.

Merci Sidjad
Aid Mabrouk a tout les borjiens où qu'ils soient
2
Discussions générales / Re : T'Berna = Café
« Dernier message par sidjad le 15 juin 2018 à 09:22:34 »
Aidkoum moubarak takabala allah mina oua minkoum.
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par rico le 12 juin 2018 à 20:29:19 »
beau témoignage d'une époque qu'on n'a pas connue,trés riche et malheureusement inconnue de tout une génération
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par Ben- le 10 juin 2018 à 17:36:18 »
Un enfant d'ElAchir
Roger COUARD, le RUA, le RCp,
VOUS EN SOUVENEZ.VOUS ?
Le grand Fublic, §urtout celuides stades, garde le souvenir de la vedette du lootball internalionat que
fut Roger COUABD, mais nous, Bordjiens, ne devons pas oublier qu'il est "de ehez nous" el, qu'à ce
titre, son parcours, hors du commun, nous inléresse au premier chel. parce que nous sommes ses
amis d'enfance, d'école, de lycée, de destin, parce que nous avons beaucoup insisté, il a consenti à
se raconter un peu avec sa modestie et sa gentillesse naturelles.
En retrait du bruit de la ville, I'appartement esl calme et propice à l'évocation du passé. Les murs
disparaissent derrière des bibliothèques bourrées de livres aux belles reliures... des médailles
encadrées commémorent des vicloires sportives deux maqueltes de vaisseaux aux voiles
déployées, fruit de l'habiteté el de la patience de notre hôte. llflotte dans I'air comme tes marques d,un
lieu où ce ven grand-père aux onze petits enlants aimait recevoir et réunir son monde.
Nous nous sommes plongés dans des collectiôns de photos dorit certaines réunies en album et
commentées par son ami Maurice FAGLIN, racontenl l'histoire du prestigieux RUA Nous avons lu les
extraits de presse de l'époque, iaunis par le temps, rassemblés avec lerveur par Flené, son regretté
frère aimé. Et nous étions là pour l'écouter
"Je suis né à El-Achir où ma farnille s'était irnplalrtée vcrs 1860. Morne bled. d,une
d'âmes, à l2 km à I'ouest de Bordj-Bou-Arréridjl 'ingtaine il ne se singularise que par ses lO00 mètres
d'altitude et les 2252 mètres de son tunnel qu'un train à vapeur. doublé d'une loconrotive de
secours, franchissait en crachant fumée noire et escarbilles. Comme à Bordi, te climat est torride l'été, glacial I'hiver, le paysage dérrtrdc<. lc village sans attrait spécial, les catanrités
périodiques : sécheresse, grêle, sautereiles.,
oEt pourtant, pouvoir magiqtre du pa1's natal, c'est de cette terre ingrate que je garde une
incurable nostalgie. Terre à céréales, ancien grenier de Rolne, brune à perte de vue quand la
charrue a creusé les sillons, verte et ondulante sous le vent quand les blés ont Ievé. suivis de
I'or des moissons. Enfants de ces terres à r,ocations céréalières assainies et fertilisées par le
travail de nos pères, nous restons marqués par la féerique saison des battages.,
«Pour nous. la batteuse était un monstre, dévorant les gerbes que les fourches enfournaient
dans'sa gueule, et transformant les épis en grains d'or, porteur de tant de puissance et d,espoir.
Sur I'aire à battre on voyait peu à peu s'élever la nreule de paille où le soir nous ainrion, nôu, enfouir' Les sacs de blé de cent kilos. portés à dos d'honrnre s'alignaient sur le terrain. [-es grains pour les §emences vannés au tarare. s'anrorrcelaient en cône dont une couronne de
grosses épines d'acacias protégeait I'accès.,
«Le soir, après le travail' que les bêtes revenaient de I'abreuvoir otr nous nous disputions pour
les conduire en les montant "à crtt" à côté d'rrn otrvrier.lcs khatrtà.ç. autochtc)nes o. saisonniers
kabyles venus de tktuurs lointains. s'installaierrt clarrs la cour de la ferme à nrênre le sol, pour
manger leurfrugal repas préparé par les fenrrnes et cornposé d'onrelette baignant dans une huile d'olive dont ils étaient friands et dont ils inrbibaient leur tranche de pain de campagne ramenés
en grosse boule dtr village proche'.. Des dates... un câfé...et la soirée se terminait par leurs chants traditionnels illustrés parfois par la danse qu'effectuait I'un d'eux en se déhanchant et en
battant des mains.,
..Nous vivions de I'aube au crépuscule dans I'insouciance. oubliant les brtlures du soleil. la
poussière, les moustiques. les piqûres des chardons d'oir nous tirions la glu pour nos chasses
aux oiseaux. Nous étions grisés de nature et de liberté. Quant la récolte avait été bonne la saison
se clôturait par le traditionnel méchoui."
"Bordj fut la ville de ma scolarité, période cruciale où se forgent des liens souvent pour la vie,
sans préoccupations raciales ou confessionnelles. D'abord mon coin de rue dont garde le nom
sans connaître I'homme, un ancien maire du village. qui le portait (Octave Dardillac); les
familles voisines immédiates chez lesquelles on pouvait entrer sans frapper pour partager les
jeux, les choses bonnes ou moins bonnes... les Crosso, les Gilardi, les Akerman" les
Caseaux... Nous avons grandi ensemble, usé les banc de la communale avec les,enfants du
village dont les noms chantent encore à mes oreilles et dont certains, défiant le temps et
I'Histoire son encore mes aniis. Je me souviens de tous : le père Puyade. notre Directeur qui
avait une manière douloureuse mais efficacê de nrodeler nos cerveaux et d'y inculquer les
notions essentielles, Godard. son souffre-douleur nunréro un, Gilbert Croso. le chouchou bon
élève, Zioui Smail mon concurrent dans le peloton dc tête, Benbelaid Messaoud, le bavard à
l'avenir tout tracé de tribun politique. Pierrot Sala. le cancre rigolard, René'fuduri héros
d'exploits dignes de Tartarin, le vieux Exiga, I'affranchi Lulu Orlandini et ses précoces
aventures féminines, les maltais Bohadjar, les Chiappini et la bande des Corses, Malek Chitour
qui m'écrit encore de là-bas où il est resté comnte pour garder nos souvenirs d'enfance. . . et tant
d'autres. La place du marché aux bestiaux nous servait de terrain de football, nous faisions des
randonnées en vélo dans ia ceinture <Je verdurc et de fraîcheur qui entourait Bordj (Ge.lbois,
Cérez, Lecourbe, Medjana. ...) comme les géants de la route faisaient le tour de France. les
Botechia, Magne, Leduc. Pélissier, ... Tandis que sur les stades retentissaient les nonrs de
Chayriguès, Nicolas, Devaques et Carpentier sur les rings."
..Une partie de cette jeunesse bordjienne allait entrer en nombre aux l-ycées de Ben-Aknoun
puis d'Alger. où je poursuivis mes études. ainsi que ntes lrères Ral,nrond et René..
..La cours du Lycée. atlx récréations. relentissait des clanreurs de nratchs épiques ot'r naissaient
des talents et des vocations dont le Racing tlniversitaire d'Atger. cluh naissant. allait
bénéficier."
"Les pionniers en étaient des "ntordus":\ la l'oi irrdbranlable. J'allais, jusqu'arr cou. en partager
la destinée. [-e sport. certes. y avait sa place. nrais atr clébut le cluh était un pcu fantaisiste et scs
membres plus enclins aux chahuts d'étudiants et aux chansons de salle de garde qu'aux
victoires sur le terrain. C'est dire que nous alignions dét'aite strr défaite, Mais. Ohl rniracle. cet
état d'esprit changea et les victoires se succédèrent sous la houlette de ce grand goal
international qu'était COTTENET. ll nous disciplina. nous mit en confiance et nous ouvrit
grand la porte sur30 victoires consécutives auxquelles n'était peut-être pas étranger le charme
de Joséphine Baker, notre marraine.»
"lmpossible de citer tout le monde, seulement quelques norns pèle-nrèle de la belle époque :
Plata, Cassard, Couard Raymond, Cottenet, Branca, Couard Roger, Mari. Dumas" Gouin,
Luchini, Jasseron..."
.<Ainsi, ce club, parti de presque rien, se hissa en haut de I'affiche avec le Championnat d'Alger
qu'il remporta en 31,3233, avec 12 points d'avance, le Championnat et la Coupe d'Afrique du
Nord, la Coupe du Gouverneur Général Steeg en 1935. Riche de l8 sections sportives de
toutes les disciplines, il n'abandonna pas pour autant les habitudes du début : cultiver I'amitié.
chanter, chahuter. Puis vint le jour où je fus appelé à faire mon service militaire. Affecté à Paris
avec la complicité du Doyen de la Faculté de Droit fervent prâtiquant du hockey, je ne pouvais
que m'inscrire au Racing qui portait, en horizontale, les mêmes couleurs bleu et blanc que mon
cher RUA. Diplôme de Droit en poche. classé en tête des butteurs, tout allait pour le mieux
(35/36) quand une blessure au genou gauche interrompit mon parcours à onze reprises sauf à la
finale de la Coupe de France que je gagnais en marquant I'unique but. I'année ou nous
reportions aussi le Championnat de France."
«Mais je ne retrouvais la plénitude de mes moyens qu'après une opération sur les ménisques
faite en 1938 par un chirurgien autrichien de passage à Paris
-
en route vers les USA
-
chassé par les Allemands. Puis, hélas! ce fut la guerre alors que j'espérais fermement passer un
bail avec l'équipe de France.r,
Floger COUARD étant lrop discrel sur sa carrière parisienne, lorce nous est d'en dire d'avantage En
citant, par exemple les noms de quelques uns de ses coéquipiers de la grande époque du Bacing
Higuen, Diane, Dupuis, Dellour, Jorda, Banide, Veinante, Kennedy, Malhé...
En rappelant ce mémorable 1er ianvier 1936 où. devant 40 000 spectateurs et le gratin des pays
respectifs, le Racing réussit I'exploit de batlre le Spartak Dynamo de Moscou par 2 à 1, le but
vainqueur étant signé R. C.
En citanl (à son insu) quelques exlrails de la presse de l'époque précieusemenl conservés par son
regretté frère aîné, Bené :
«R. C. est un danger constant pour le goal. sa vitcssc. sorr shoot. sa détentc. sorr intelligence dc
jeu en font un leader d'attaque exceptionnel."
"R. C. se signale surtout par l'obstination qu'il met à disputer le ballon. la force et la soudaineté
de son shoot. Il n'abandonne janrais une balle. s'acharrre après elle. la poursuit. la tracasse. la
malmène et. dès qu'il voit un trou devant lui ou une fissure. il botte d'oir qu'il soit. d'un shoot
terriblement dur.»
"Magnifique athlète, R. C. a tous les dons pour enthousiasmer le public. l,utteur né. on a
I'impression de voir opérer un gladiateur romain (sic )."
Floger COUAHD ne pouvait nous parler du Lycée d'Alger, de loot, de FIUA sans évoquer la mémoire
d'un autre lou de foot, d'Alger, du RUA. Écoutons le .
«Je garde d'Albert CAMUS le souvenir d'un camarade au visage souriant. empreint d'une
grande douceur et dont le trait donrinant était la nrodestie et la gentillesse. Il participait avec
passion , comme goal, aux matchs épiques qui se cléroulaient dans la cour du Lycée. Et c'est lui
qui gardait la cage de l'équipe junior du RLJA. Rendant conrpte d'un match contre l'équipe de
I'ouest Mitidja, le journal "RUA" écrit ceci : "l-e nreilleur de tous fut Canrus: il a joué avec un
indéniable courage, plongeant dans les jambes de ses adversaires: il ne fut battu quecafouillage et fit une splendide exhibition?". Camus lui-même écrit : "J'âvais pour arrière "Le
Grand"' je veux parler de Raymond Couard et il avait fort à faire... On me travaillait au corps,
pauvre gardien, sans Roger j'aurais souffert." ,
,.Pour nous, sans la grave maladie qui brisa si tôt son élan, il serait devenu le goal de l'équipe
première. À son ami Charles Poncet qui lui denrandait, beaucoup plus tard, quelle activité il
aurait choisie, du foot ou du théâtre, si sa santé le lui avait permis. il répondit:"Le [oot, sans
hésiter." ,>
.<Nous avions en commun Jean Grenier comme Prof. de Philo et celui-ci ne tarda pas à déceter
chez son disciple les qualités que confîrmera son prestigieux destin.,
..Le soir, après les classes. il nous arrivait avec quelques demi-pensionnaires. de regagner à
pieds nos domiciles respectifs. Immuable trajet bruyant. grouillant d'une foule où tous se
mêlent, sans distinction de race ou de religion, grar,é dans nra mémoire. Rue Bab-El-Oued et
ses odeurs d'anchois tassés dans des harils. ou de I'huile bouillante du marchand de beignets et
de:.hhias. Place de la Victoire oùr débouche une (lasbah toute proche pleine de nr1,stères à nos
ages... Place du Gouvernenrent ou mieux Place du Cheval... les créponnés de Grosoli l'été...
Rue Bab-Azoun où commence le chic des boutiques algéroises sous les arcades qui viennent
presque frôler le tramway algérois... le square Bresson "bruissant des chants d'oiseaux dans
une forêt de ficus, de palmiers et de magnolias" (l-otntan).,
<<Là, notre petit groupe se séparait: Les uns allaienl \,ers le centre ville par [a rue Dumont
Durville et Isly, d'autres vers le champ de Manoeuvres pâr les rues de Constantine et SadiCarnot.
Carnus prenait quelquefois le CFRA pour regagner Belcourt. quartier popslaire et
ouvrier d'Alger."
«Ce Camus de ma jeunesse, je I'ai revu à Alger en 1955. Préoccupé par la situation il y était
vgnu de Paris pour s'informer et tenter d'obtenir une trêve dans les attentats. Le RLJA lui fit
grande fête mais son moral était très bas. On parla. bien entendu football et. pour le divertir" je
dèvais te mener voir un match le dimanche suivant au stade de St. Eugène. Tiraillé de toutes
parts, il ne put m'accompagiler.»
"On se plaît à citer de lui une phrase qui serait à nrécliter de nos.iours en nratière de sport :
"Après beaucoup d'années où le monde nr'a offert beaucoup de spectacles. ce que finalenrent je
sais de plus siir. sur la morale et les obligatiorrs clcs horrrrrres. c'est âu sport que.ie le dois. c'est
au RLIA que je I'ai appris.,) .
"Le RLJA réunit encore chaque année à Marseille nlrciens et jeunes venus de tout I'Hexagone.
En son nom et au mien. je n'ai pas manqué d'aller nre recueillir sur la tombe d'Albert (lanrus à
Lourmarin. Tombe toute à son image. de sirnplicité. cle modestie. Une touffe de romarin à
même Ie sol. mais combien énrouvante.,
Marseiiie, décembr.e 1 993
Roger Couard.
Propos recueillis par
Roger Acquilina.
Georges Catini.
Gilbert Crosso.



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CABBA / Re : CABBA 2017-2018
« Dernier message par gagna le 19 mai 2018 à 09:42:56 »
El MOUDJAHID.COM : Quotidien national d'information


Ligue 2 (30e journée) : Le CABBA au paradis le GCM et le CAB au purgatoire
Le CABBA accède ainsi, grâce à un meilleur goal-average avec la JSMB.


Le Chabab Ahly de Bordj Bou-Arréridj retrouvera l’élite, dès la saison prochaine, quatre saisons après sa relégation. Par ailleurs, le Chabab de Batna et le Ghali de Mascara ont confirmé leur chute  en division nationale amateur, à l’issue de cette ultime journée du championnat de Ligue 2.

Auteur d’une précieuse victoire à domicile, face à l’ASO, qui n’avait rien à perdre ni à gagner, les poulains du coach Bouhenni ont assuré leur accession en Ligue-Une. L’unique réalisation de cette partie à sens unique est signé Messadia (51’).
«Je suis très heureux pour cet exploit. Ce fut un match difficile. Les joueurs étaient sous pression. Aussi, l’adversaire ne nous a pas facilité la tache. L’équipe retrouve ainsi la Ligue-Une. Cela récompense les efforts fournis durant toute la saison», a déclaré le coach de la formation de la ville phare de la région des Bibans. Le CABBA accède ainsi, grâce à un meilleur goal-average, avec la JSMB. De son coté, la JSM Bejaia à échoué aux portes de la L-1, alors que l’équipe était bien placée. Les protégés du coach Zeghdoud ont été tenus en échec (0-0) à Tlemcen.
«C’est très décevant d’échouer de cette manière, après une bonne saison. Cela dit, nous avons la conscience tranquille. L’équipe à tout donné, face à l’équipe du WAT, qui visiblement était très motivée. La JSMB n’utilise pas de moyens extra-sportifs», a indiqué Zeghdoud, en fin de match. Le Ghali de Mascara et le CA Batna, pratiquement condamnés avant cette manche n’ont pas réussi à sauver leur peau. Pour un dernier baroud d’honneur, le GCM a disposé à domicile de l’AS Ain M’lila (3-2). Pour sa part, le Chabab de Batna s’est incliné à Boussaâda face à l’Amel, par le score sans appel de (3 à 1). Le Mouloudia d’El Eulma, qui avait besoin des trois points pour assurer son maintien, a disposé chez lui face à la JSM Skikda. Les protégés de Lounici se sont imposés par le score de (2-1), au terme d’une rencontre très disputée.    R. M.
6
CABBA / Re : CABBA 2017-2018
« Dernier message par samir_3112 le 16 mai 2018 à 09:24:20 »
Bonjour à tous
Et Oui finalement c'est la bonne. Félicitations et Bravo à tous!
Peut être quelques amis peuvent-ils partager avec nous  quelques photos ou vidéos  des rues de Bordj après le match. Qu'ils soient infiniment remerciés.
Amitiés
Ould Lagraphe

7
CABBA / Re : CABBA 2017-2018
« Dernier message par Sof le 15 mai 2018 à 23:14:10 »
Finalement, ça sera pour cette année et jusqu'au bout du suspense !
Bravo à tous ceux qui y ont cru
 p12

Ça doit être la fête à Braidja ce soir
8
CABBA / CABBA 2017-2018
« Dernier message par gagna le 12 mai 2018 à 18:21:34 »
Bonsoir,
Malheureusement après leur défaite, le CABBA n’accédera pas en L1. Dommage, peut-être pour l'année prochaine?
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 12 mai 2018 à 11:55:34 »
Bonjour les amis,

La cité Les Dunes, dans la commune d’El Mohammadia, illustre les dysfonctionnements de la gestion de la collecte des ordures ménagères dans la capitale.

A quelques centaines de mètres du projet de la Grande Mosquée d’Alger, cette cité est un véritable dépotoir à ciel ouvert, où des déchets ménagers s’amoncellent à longueur de journée.

Le bâtiment HLM qui longe le quartier est parsemé de tas d’ordures ; d’ailleurs, on n’y distingue que difficilement les entrées qui se confondent avec les niches d’ordures. La décharge s’étale sur une centaine de mètres. Les sacs d’ordures sont directement jetés des balcons. Les passants doivent les enjamber pour se rendre au siège de l’Apc, au marché ou bien dans les différents cabinets médicaux qui y sont établis.

Des couches bébés sales, des restes de nourriture et les déchets des commerçants limitrophes ainsi que les odeurs nauséabondes constituent un décor quotidien dans ce quartier, alors que les efforts d’embellissement touchant les façades donnant sur le centre-ville ont du mal à masquer ce côté hideux de la ville.

Cette situation «qui devient intenable» et «un cauchemar» pour la population n’est pas près de prendre fin et risque de s’aggraver durant le mois de Ramadhan avec l’augmentation du volume des déchets qui accompagne généralement le mois sacré.

C’est une situation dérange les habitants du quartier qui subissent ces désagréments tous les jours. «On a beau organiser des actions de nettoyage et de sensibilisation, elles se soldent toujours par un échec, puisque les ordures envahissent les lieux juste après», se plaint un groupe de jeunes habitant le quartier et qui se disent gênés par la situation qu'eux-mêmes subissent. Certains commerçants expliquent la situation par «la mauvaise gestion des grands ensembles d’habitations».

Pour le gérant d’un kiosque multiservice au niveau des locaux du HLM, ce genre de bâtiments conçus pour abriter tout un quartier avec des centaines de foyers n’ont pas été accompagnés par les moyens de gestion de l’hygiène. «Auparavant, il y avait les concierges qui veillaient au respect des horaires de dépôt des poubelles, mais maintenant c’est l’anarchie totale», se désole-t-il.

L’incivisme, qui se traduit par le non-respect des horaires de dépôt des ordures ménagères, sans respect des points de décharge, fausse en effet tous les plans mis en place par l’entreprise chargée de la collecte des immondices.

Des responsables d’Extranet, l’entreprise prestataire de la collecte des déchets ménagers au niveau cette commune, avouent ne rien pouvoir faire «face au comportement négatif» de certains habitants.

Au niveau de ce quartier, les agents de cette entreprise de collecte des déchets font jusqu'à trois rondes par jour, assure son premier responsable. «Le comportement de certains habitants nuit en effet aux efforts des autres», souligne Rachid Mechab, directeur général d’Extranet, l'Epic chargé de la collecte des déchets ménagers des communes de la périphérie d’Alger. M. Mechab préfère parler de comportements négatifs de certains individus, ce qui expliquerait certains points noirs dans la collecte des déchets. L’entreprise a doublé ses actions de sensibilisation et de rotation pour assurer une bonne prestation. Un plan «spécial été» a été annoncé par cette entreprise qui a élargi le nombre des rotations, dont une matinale qui commence à 4h et une autre le soir qui commence à 19h et se termine à 2h.

Extranet a prévu une rotation de jour et un effectif et un matériel «mobilisés dans leur intégralité à partir du 2 mai jusqu’au 15 septembre», assure le premier responsable de cet Epic. Mais tous ces moyens n’auront pas l’effet souhaité sans l’adhésion des habitants.

Des Maires passifs

Pour M. Mechab, les premiers responsables des APC doivent assurer leur responsabilité de garants de l’ordre et du bien-être des administrés. «Extranet est un outil au service de la collectivité, mais l’APC doit assumer son rôle de régulateur en luttant contre ces comportement nuisibles», a confié à El Watan M. Mechab.

Les responsables d’APC ont-ils le pouvoir de verbaliser les auteurs de comportements nuisibles ? «C’est compliqué», répond le président de la commission hygiène, santé et environnement de la commune de Draria. Pour cet élu, il faut diagnostiquer les causes de l’amoncellement des ordures, même avec le renforcement des rotations de collecte.

Ces points noirs se multiplient à cause de l’incivisme des citoyens, mais aussi des points de vente informels. Les marchés constituent les points noirs au niveau de toutes les communes et un casse-tête pour la gestion de l’hygiène pour les APC qui sont ainsi appelées à multiplier les moyens, ceux des EPIC de nettoyage étant dépassés. La gestion de ce volet de la vie quotidienne de la ville est «très compliqué», estime Yacine Mahtout, président de la commission hygiène, santé et environnement e la commune de Draria.

Cet élu FFS fait un lien direct entre les points de vente informels et la prolifération des dépotoirs anarchiques dans la commune. Des campagnes de sensibilisation sont régulièrement organisées, ciblant les commerçants, pour le respect des horaires de la collecte. «Même si ces campagnes ont un écho favorable auprès des commerçants en situation régulière, leur résultat est anéanti par l’anarchie causée par les commerçants informels. Et dans ce genre de situation, qui verbaliser ?», s’interroge notre interlocuteur.

Ce dernier expose également les contraintes liées aux statuts des entreprises prestataires dont la gestion répond à une feuille de route de la daïra plutôt qu’à la prestation d’une entreprise économique à laquelle sont demandés des efforts de concurrence. Le même élu plaide pour l’intensification de la communication des horaires et plans de collecte et pour l’implication des promoteurs immobiliers conformément à la réglementation. La gestion des déchets est une méthode qui se réfléchit à la «seconde» et non à travers les réunions hebdomadaires avec tous les partenaires, estime Abdelghani Ouicher, ex-président de l'APC des Eucalyptus.

Moyens limités

«Le premier responsable de la mairie doit mobiliser les ressources à son niveau pour pallier la moindre panne de camion de collecte ou remplacer les agents absents de l’entreprise prestataires ; donc, il faut avoir les bons mécanismes de gestion», nous explique-t-il. Pour cet ancien élu local, les APC doivent utiliser les prérogatives dont elles disposent pour lutter contre l’incivisme. M. Ouicher souligne que le président d’APC dispose du droit de faire appel à des inspecteurs d’hygiène assermentés, qui peuvent être chargés de relever les infractions à l’environnement et l’hygiène dans la ville.

«C’est un moyen dont dispose l’élu, mais qui n’est pas utilisé», souligne M. Ouicher. Ce dernier plaide également pour la lutte contre l’informel, «principal facteur du manque d’hygiène dans nos villes». Chargé de la collecte des ordures ménagères dans 26 communes, Netcom fait face à un manque de moyens.

Selon une source proche de la wilaya, l’entreprise, qui comptait 6000 employés, tourne actuellement avec 4000 agents, les recrutements étant gelés en raison de la crise. Netcom couvre 20% de la superficie de la capitale, mais ce sont les communes les plus denses en nombre d’habitants. La direction de la communication de cet établissement lance des campagnes de sensibilisation pour faire face au mois de Ramadhan, période durant laquelle la quantité de déchets double en raison des quantités de nourriture jetées.

Les équipes de Netcom sont exploitées au maximum, mais la réalité du terrain dépasse les prévisions. «Les études et les moyens mis en place prévoient 1,2 kg de déchet par habitant et par jour, mais la réalité dépasse largement ces chiffres, ce qui nécessite plus de moyens», souligne Mme Yakoubi, chargée de la communication à Netcom. Le reste de l’année, Netcom collecte 1200 tonnes de déchets par jour ; cette quantité atteint 2200 tonnes/jour durant le Ramadhan.

En plus de l’incivisme, les agents de Netcom affrontent un relief difficile dans certaines communes et des ruelles étroites, sans compter la distance séparant les points de collecte, ce qui ne laisse pas le temps aux équipes pour prévoir des périodes d’entretien.
 
Fatima Aït Khaldoun-Arab
10
Discussions générales / Re : T'Berna = Café
« Dernier message par gagna le 04 mai 2018 à 11:49:31 »
Bonjour,
appréciez ce poème chers amis.
La volonté de vivre
 

Lorsqu’un jour le peuple veut vivre,
Force est pour le Destin, de répondre,
Force est pour les ténèbres de se dissiper,
Force est pour les chaînes de se briser.
Avec fracas, le vent souffle dans les ravins,
au sommet des montagnes et sous les arbres

disant :

« Lorsque je tends vers un but,
je me fais porter par l’espoir
et oublie toute prudence ;
Je n’évite pas les chemins escarpés
et n’appréhende pas la chute
dans un feu brûlant.
Qui n’aime pas gravir la montagne,
vivra éternellement au fond des vallées ».

Je sens bouillonner dans mon cœur
Le sang de la jeunesse
Des vents nouveaux se lèvent en moi
Je me mets à écouter leur chant
A écouter le tonnerre qui gronde
La pluie qui tombe et la symphonie des vents.

Et lorsque je demande à la Terre :
« Mère, détestes-tu les hommes ? »
Elle me répond :
« Je bénis les ambitieux
et ceux qui aiment affronter les dangers.
Je maudis ceux qui ne s’adaptent pas
aux aléas du temps et se contentent de mener
une vie morne, comme les pierres.
Le monde est vivant.
Il aime la vie et méprise les morts,
aussi fameux qu’ils soient.
Le ciel ne garde pas, en son sein,
Les oiseaux morts
et les abeilles ne butinent pas
les fleurs fanées.
N’eût été ma tendresse maternelle,
les tombeaux n’auraient pas gardé leurs morts ».

Par une nuit d’automne,
Lourde de chagrin et d’inquiétude,
Grisé par l’éclat des étoiles,
Je saoule la tristesse de mes chants,
Je demande à l’obscurité :
« La vie rend-elle à celui qu’elle fane
le printemps de son âge ? «
La nuit reste silencieuse.
Les nymphes de l’aube taisent leur chant.
Mais la forêt me répond d’une voix
aussi douce que les vibrations d’une corde :
 » Vienne l’hiver, l’hiver de la brume,
l’hiver des neiges, l’hiver des pluies.
S’éteint l’enchantement,
Enchantement des branches
des fleurs, des fruits,
Enchantement du ciel serein et doux,
Enchantement exquis des prairies parfumées.
Les branches tombent avec leurs feuilles,
tombent aussi les fleurs de la belle saison.
Tout disparaît comme un rêve merveilleux
qui brille, un instant, dans une âme,
puis s’évanouit.
Mais restent les graines.
Elles conservent en elles le trésor
d’une belle vie disparue… »

La vie se fait
Et se défait
Puis recommence.
Le rêve des semences émerge de la nuit,
Enveloppé de la lueur obscure de l’aurore,
Elles demandent :
« Où est la brume matinale ?
Où est le soir magique ?
Où est le clair de lune ?
Où sont les rayons de la lune et la vie ?
Où est la vie à laquelle j’aspire ?
J’ai désiré la lumière au-dessus des branches.
J’ai désiré l’ombre sous les arbres »

Il* dit aux semences :
« La vie vous est donnée.
Et vous vivrez éternellement
par la descendance qui vous survivra.
La lumière pourra vous bénir,
accueillez la fertilité de la vie.
Celui qui dans ses rêves adore la lumière,
la lumière le bénira là où il va. »
En un moment pas plus long
qu’un battement d’ailes,
Leur désir s’accroît et triomphe.
Elles soulèvent la terre qui pèse sur elles
Et une belle végétation surgit pour contempler la beauté de la création.

La lumière est dans mon cœur et mon âme,
Pourquoi aurais-je peur de marcher dans l’obscurité ?
Je voudrais ne jamais être venu en ce monde
Et n’avoir jamais nagé parmi les étoiles.
Je voudrais que l’aube n’ait jamais embrassé mes rêves
Et que la lumière n’ait jamais caressé mes yeux.
Je voudrais n’avoir jamais cessé d’être ce que j’étais,
Une lumière libre répandue sur toute l’existence.
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