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Auteur Sujet: T'Berna = Café  (Lu 1230112 fois)

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12460 le: 26 décembre 2017 à 11:18:02 »
Bonjour,
J'ai trouvé par hasard cet article de 2008, qui peut réajuster les salaires réels d'aujourd'hui.

Khaled RPublié dans Liberté le 29 - 09 - 2008
Quels salaires pour les hauts cadres algériens ?
Après l'augmentation des rémunérations des parlementaires
Pour une catégorie privilégiée, la rémunération ne tient pas compte du résultat, voire de l'efficacité.
En plein mois de Ramadhan, l'Etat a décidé d'une augmentation des salaires des députés de 300%. Cette hausse a créé un malaise au sein de la masse des fonctionnaires. Le membre de l'APN ou du Sénat touche désormais un salaire de 30 millions de centimes, sans compter les primes et autres avantages, contre 13 millions de centimes auparavant, avec effet rétroactif à partir de janvier. Il recevra donc en sus un pactole de 240 millions de centimes. La décision crée ainsi de grandes disparités dans le système de rémunérations. Un professeur d'université avec 36 ans d'expérience, c'est-à-dire en fin de carrière, touche entre 8 et 10 millions de centimes, soit trois fois moins. Ses pairs au Maroc et en Tunisie touchent trois fois plus. Un maître-assistant avec 10 ans d'expérience touche en moyenne 4,2 millions de centimes, soit sept fois moins. Si le point indiciaire a été maintenu à 45 dinars, il a été gonflé à 15 000 pour le membre du Parlement, contre 1 400 à 1 600 points pour le professeur d'université qui est au sommet de la pyramide des salaires.
“Les commissions du Sénat et de l'APN ont négocié avec la Présidence cette augmentation dans le plus grand secret depuis février dernier”, confie un responsable syndical. La hausse du salaire des députés résulte donc d'un accord entre les hautes autorités du pays et les membres du Parlement
“Cette augmentation des députés n'a aucun sens. On verse de très hauts salaires à des députés qui se tournent les pouces. Pourquoi ces députés n'ont pas demandé par exemple un débat sur la politique des salaires en Algérie”, ajoute la même source. Ils n'ont d'ailleurs à leur actif aucune proposition de loi, aucune ouverture d'enquête. En un mot, la fonction parlementaire en Algérie reste inefficace, surtout en matière de contrôle, en particulier de l'usage de l'argent public, en dépit de ces salaires très élevés.
“Le grand scandale, ce sont les niveaux assez médiocres des salaires des chefs d'entreprise publique, environ 6 millions de centimes par mois”, souligne M. Mekidèche, vice-président du Conseil national économique et social et consultant international. “Alors que la fonction présente des risques au plan pénal. Ces chefs d'entreprise gèrent de lourds actifs, se chiffrant dans de nombreux cas en milliards de dinars. Le paradoxe est que l'Etat veut faire des entreprises telles que la SNVI et l'Enie des noyaux à partir desquels les pouvoirs publics s'appuieront pour relancer la machine économique”, ajoute-t-il.
Le salaire d'un député est devenu presque équivalent au salaire du P-DG de Sonatrach qui gère quasiment la rente du pays via un potentiel de production d'hydrocarbures susceptible de générer des entrées en devises de l'ordre de 80 milliards de dollars.
Les salaires de la branche énergie sont d'ailleurs déconnectés de ceux du secteur public industriel, voire ceux de la Fonction publique. Un vice-président à Sonatrach dépasse les 20 millions de centimes par mois. Le P-DG de Sonelgaz touche presque autant que le patron de la compagnie pétrolière nationale. L'Algérie n'a pas encore une politique des salaires, suggère le même consultant. “Les rémunérations de la Fonction publiques sont décidées en concertation avec le syndicat. Il n'y a pas en Algérie de système aujourd'hui qui évalue les performances de l'administration, en raison du caractère du travail du fonctionnaire difficilement quantifiable. Les augmentations de salaires dans la fonction ne sont pas liées au résultat, à la productivité. Le système des salaires dans la Fonction publique n'est pas fondé sur une véritable gestion des carrières. On a un système de salaire atypique où les décisions relèvent du champ politique dans des cas (cas des députés), de la bureaucratie dans d'autres”.
Le secteur des hydrocarbures, semble montrer la voie. Un nouveau système des salaires vient d'être appliqué à Sonatrach. Le salaire des responsables, P-DG et vice-présidents est lié à une obligation de résultat. Il doit réaliser les objectifs fixés en début d'année en termes de recettes, de production, ou de performance, sans quoi le niveau de son salaire diminue. Le nouveau système de rémunération à Sonatrach a prévu les augmentations de salaire les plus importantes pour ceux qui assurent le succès de la compagnie : les opérationnels, c'est-à-dire les explorateurs, les foreurs…
Fuite de milliers de cadres vers le secteur privé étranger
Par ailleurs, les modestes salaires dans le secteur public sont derrière la fuite de milliers de cadres vers le secteur privé étranger, confie un responsable. “Je touchais en tant qu'ingénieur 3 millions de centimes par mois dans une entreprise publique, je perçois trois fois plus dans une filiale d'une société française”, nous dit un jeune cadre
Dans une banque étrangère installée à Alger, les cadres algériens touchent entre 10 et 18 millions de centimes par mois. Une partie de leurs salaires correspond à des primes liées au résultat. Ils reçoivent en plus deux mois de salaires en fin d'année. Ces salaires font rêver les jeunes cadres. Enfin, le coordinateur et porte-parole du Cnes, le syndicat indépendant des enseignants universitaires relève que les salaires des fonctionnaires ne sont pas liés à l'inflation. À quoi bon augmenter les salaires quand ils sont effacés par la hausse des prix en cours d'année ?
En somme, le système des salaires en Algérie est lié à la rente. On ne demande en contrepartie du versement de hauts salaires aucune contrepartie en termes de rendement, de résultat ou de performance. Tant que le baril de pétrole dépasse les 80 dollars, l'Algérie peut se permettre ces dérives. Une telle politique conduit à la ruine du pays. Ces salaires de la rente ou de la honte menacent, en outre, la cohésion sociale et démobilisent les travailleurs.
K. R.

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12461 le: 26 décembre 2017 à 15:20:15 »
Chez nous on a pas encore trouver une solution  pour les besoins de peuple en matière de lait.

Apprentis sorciers du climat : ils font pleuvoir dans le désert
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Aux Emirats arabes unis, il tombe 78 millimètres de pluie par an quand on en compte 1 220 en Grande-Bretagne. Dans l’un des pays les plus secs du monde, on injecte des cristaux de sel dans les nuages pour augmenter la condensation et «forcer» la pluie à tomber. La Chine, elle aussi, joue les apprentis sorciers et veut dompter le climat.

Les réserves d’eau dans le sol sont faibles et les pluies rares aux Emirats arabes unis (EAU). Désaliniser l’eau de mer coûte cher et implique l’utilisation d’énergie fossile. Il allait donc trouver une autre solution. C’est là qu’intervient le «cloud seeding», littéralement «l’ensemencement des nuages». Cette technique, dont le coût serait 30 fois inférieur à la désalinisation, permet d’augmenter la capacité à pleuvoir d’un nuage. Le principe repose sur l’injection, directement dans les nuages, de particules qui facilitent la condensation de l’eau sur des grains de poussière sous forme de gouttes, ou de cristaux s’il fait suffisamment froid. Lorsque leur taille et leur poids sont suffisants, il pleut ou il neige, selon la température au sol.

A voir :  Sundrop, la ferme de tomates en plein désert

Avec ce procédé, de 5 à 30 % de pluie en plus !

Situé à Abu Dhabi, le Centre national de météorologie et de sismologie (NCMS) des EAU a recours au «cloud seeding» depuis 2006. Les tests avaient commencé dans les années 1990. Chaque année ont lieu de nombreuses campagnes au cours desquelles des avions répandent dans les nuages à pluie un composé de sels minéraux contenant du chlorure de sodium, c’est-à-dire du sel. Sans nuages à pluie, il ne peut y avoir de «cloud seeding». C’est pourquoi le centre météo surveille constamment le ciel. Une vingtaine de minutes après l’ensemencement, il pleut. D’après le NCMS, les précipitations augmentent de 5 à 30 %. En 2010, quatre jours de fortes pluies par ensemencement des nuages ont même apporté l’équivalent de la production de neuf ans d’une usine de désalinisation à Abu Dhabi. Un jour peut-être, le petit Emirat devra importer des parapluies…

« Modifié: 27 décembre 2017 à 08:06:00 par yalfa »

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12462 le: 31 décembre 2017 à 07:34:35 »
إغراق السوق لإنهاء الأزمة..و”اشرب الحليب يا ڤليل
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شرعت في تحرير «كوطات» كبيرة للموزعين بأمر من الديوان الوطني للحليب
الملبنات العمومية تنهي «لاشان» على الحليب
كل موزع بإمكانه الحصول على الكمية التي يريدها من أجل تغطية الندرة
قرر الديوان الوطني للحليب فتح «الكوطات» الخاصة بموزعي الحليب على مستوى الملبنات العمومية، وهذا ابتداء من نهاية الأسبوع المنصرم، وجاء هذا القرار من أجل القضاء على أزمة الحليب التي طال أمدها واشتدت خلال الفترة الأخيرة خاصة في المدن الكبرى.
« Modifié: 31 décembre 2017 à 08:10:26 par yalfa »

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12463 le: 02 janvier 2018 à 18:01:03 »

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12464 le: 07 janvier 2018 à 18:48:11 »
A l'heure ou des peres de familles fonctionnaires,retraités ou autres n'arrivent pas à assurer le pain quotidien et le sachet lait tant convoité (QUEL HONTE)au pays de ouyahia et ould abbas les "dépoutis"aux airs de maquereau gonflent le bide en rotant osant demander des faveurs et augmentations
lire l'article:
Certains députés ne font entendre leurs voix que lorsqu’il s’agit de leurs avantages en matière de salaires, primes et indemnités. Ainsi, ces derniers jours, à l’occasion des «débats» autour du règlement budgétaire de l’Assemblée populaire nationale (APN), certains parmi ces «élus du peuple» ont réclamés le relèvement de leurs frais de mission à l’étranger, actuellement de l’ordre de 500 euros par jour, pour l’aligner avec la somme accordée aux sénateurs (Conseil de la nation) qui est de près de 1000 euros jours. D’après ces députés, dont les propos ont été rapportés par le quotidien arabophone «Echourouk», le barème qui leur a été instauré «n’a pas bougé depuis plusieurs années», alors que «le pouvoir d’achat ne cesse de se dégrader». L’autre souci de ces députés est relatif à l’indemnité que leur accorde l’état pour la location d’un appartement à Alger. Il est de l’ordre de 64 millions de centimes par an (5,3 millions de centimes par mois). Ce qui est, estiment-ils, insuffisant pour s’offrir une habitation correcte à Alger, notamment, précise-t-ils, près du siège de l’Assemblée. Cette indemnité est accordé, en principe, aux députés qui résident en dehors de la capitale et qui ne possèdent pas un bien immobilier à Alger. Il faut rappeler, en dernier lieu, que les députés touchent un salaire d’environ 400 000 dinars (40 millions de centimes), ce qui représente 22 fois le SNMG qui est de 18 000 dinars.
Elyas Nour
 

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12465 le: 08 janvier 2018 à 09:33:10 »
 /xv/ /xv/ /xv/ /xv/ /xv/ /xv/شه.
fi un peuple dont la majorité se leve top pour aller voter pour des nullards.

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12466 le: 10 janvier 2018 à 13:08:32 »
extrait d'une chronique ou le pouvoir de l'argent et comment des opportunistes dirigent des partis et sont au sommet de l'état
 
En réponse à une attaque de Seddik Chihab, accessoirement porte-parole du RND, qui a accusé Chakib Khelil d’œuvrer pour léguer les commandes du pays à des puissances étrangères, l’ex-ministre de l’Energie a répondu en langage de mécanicien : «Va gonfler des pneus dans les usines de tes amis, l’air est gratuit», allusion directe à Tahkout, proche de la famille RND, le parti des riches, ex-vendeur de légumes devenu puissant industriel, mais accusé d’importer des voitures déjà montées sur lesquelles il pose des pneus qu’il gonfle à l’air algérien, pour l’instant gratuit.

Seddik Chihab, comme Tahkout, s’il brasse beaucoup d’air en tire quand même de solides dividendes. Selon une enquête d’Algérie Part, le numéro 2 du RND possède une villa à Jijel et une autre, somptueuse, à Kouba, 3 appartements à Aïn Benian ainsi que de nombreux terrains dans la wilaya d’Alger, dont sont propriétaires son propre frère Saïd Chihab ainsi que plusieurs membres de sa famille, faisant de Seddik Chihab, ex-syndicaliste, l’une des personnalités les plus riches au sein du sérail. Sans revenir au Premier ministre Ouyahia et ses étranges amis, Chihab, Bouchouareb et Tahkout, la question qu’a posée l’ex-ministre de l’Energie au porte-parole du RND : «Qu’as-tu donné à l’Algérie ?» pourrait s’appliquer à beaucoup d’autres membres du sérail. Tout comme cette autre question de la justice, qui n’aime pas trop se mêler de ces affaires de chefs.
chawki ammari

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12467 le: 12 janvier 2018 à 17:29:41 »
le conseil de ould abbes pour devenir un bon infirmier

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12468 le: 12 janvier 2018 à 19:38:08 »
Bonjour rico, un article paru qui retrace les deux aventures du SG du FLN.


Documents. La vérité sur les études de Djamel Ould Abbès en Allemagne
Par Jugurta Nam -  3 novembre 2017 à 15:52
 Documents. Études en Allemagne et condamnation à mort : la vérité sur Djamel Ould Abbès

Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, avait affirmé il y a quelques jours avoir étudié à l’université de Leipzig en Allemagne, avec la chancelière allemande Angela Merkel, selon ses dires.


Ces affirmations du secrétaires général du FLN, largement reprises sur les réseaux sociaux et dans certains médias de la presse nationale, avaient suscité l’ire et les moqueries des internautes algériens, qui ont exprimé des doutes sur le fait que Djamel Ould Abbès ait fait des études avec la chancelière allemande, née en 1954 et diplômée en physique de l’université de Leipzig en 1978. Toutefois, les archives de l’université de Leipzig, consultées par Observ’Algérie, montrent que Djamel Ould Abbès a bel et bien étudié dans cette université, où il  a soutenu une thèse de doctorat en 1964.


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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12469 le: 12 janvier 2018 à 19:41:38 »
Une autre aventure!

La vie et le parcours “héroïque” de Djamel Ould Abbès, l’actuel patron du FLN, suscitent plus que jamais les suspicions et soulèvent de nombreuses questions. L’économiste et intellectuel Ferhat Aït Ali a planché sur cette question. Sur sa page Facebook, il a décortiqué des documents et recoupé plusieurs sources. “Manifestement, Djamel Ould Abbes a bien effectué des études de médecine à l’université où il affirme avoir été. Il en est sorti diplômé en 1964 et c’est l’ambassade d’Allemagne qui l’affirme”, reconnaît d’emblée Ferhat Ait Ali.
Les recherches menées par cet éminent économiste consulté par les médias algériens dans plusieurs dossiers économiques ont confirmé que Djamel Ould Abbès était inscrit dans une  université communiste en Allemagne de l’est de 1957 à 1964. “Les archives du Neus Deustchland, organe du parti communiste allemand” confirment encore ces informations.

Cependant, dans “le Film de la vie de Djamel Ould Abbès”, il y a un “lézard”, à savoir un problème, “et il est de taille”, fait remarquer Ferhat Aït Ali. Et pour cause, il se trouve qu’au moment où Djamel Ould Abbès était censé se trouver en Allemagne de l’est pour étudier, son nom figure dans un autre document où il est condamné à mort par la justice coloniale française comme le démontre un rapport de synthèse datant du 18 décembre 1959.

“Ce monsieur a effectivement été condamné à mort par le tribunal des forces armées de Tlemcen, pour attentats à la grenade commis entre janvier et juin 1957”, assure à ce sujet Ferhat Ait Ali. “Mais il n’est pas cité en fuite, ou par contumace, mais comme présent à l’audience et de ce fait emprisonné”, ajoute encore le même interlocuteur qui dresse ce constat étonnant auquel Djamel Ould Abbès devra vraiment répondre : “Je ne comprends pas comment quelqu’un qui était présent à une audience de condamnation à mort le 18 décembre 1959, à Tlemcen, pouvait entamer et continuer des études de médecine en Allemagne de 1957 à 1964”.

Logiquement, une personne, arrêtée et condamnée à mort ne peut se rendre, en même temps, en Allemagne de l’est pour faire des études de médecine. Ce détail troublant relance les suspicions sur le parcours et la vie de Djamel Ould Abbès. Le premier secrétaire général du FLN est soupçonné affabulation. Ce qui constitue un grave manquement à la morale politique.

Eh oui, chers amis.

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12470 le: 12 janvier 2018 à 20:34:01 »
a mr gagna
a beau mentir qui vient de loin.
Leipzig en 1964 c'etait l'allemagne de l'est appartenant au bloc soviétique l'algérie a cette époque envoyait des contingents d'etudiants et de la main d'oeuvre bon marché dont beaucoup de bordjiens surtout en RDA et n'importe qui pouvait s'inscrire à une université c'etait pas harvard oxford ou la sorbonne .Pour un cadre du parti avoir un diplome d'université ou licence en droit en étant "analphabebete" surtout à l'époque de boumediene et chadLli c'était un jeu d'enfants,on en connait ici à bordj.
en 1964 merkel avait dix ans et lui 30 peut etre c'était sa fille cachée,il voulait lui enseigner l'art du mensonge et de la chitaaaaaa!
heureusement qu'lle est passée à l'ouest en changeant de mentalité et d'idéologie
.

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12471 le: 14 janvier 2018 à 11:27:09 »
Salam les amis,
Chefte ya si rico, et on parle même de l'Académie Algérienne des Sciences et des Technologies créée par décret présidentiel! Eh oui mon ami!

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12472 le: 14 janvier 2018 à 17:30:00 »
des fatwas 3ala el hawa de plus en plus farfelues.voir l'article:
Crazy fatwa / Un prédicateur wahhabite interdit aux musulmans de se marier avec les Tunisiennes
Par la rédaction
 Mohamed Salah Al Monjed, un prédicateur wahhabite d’origine syrienne a lancé une fatwa des plus nauséabondes. Selon lui, « la femme tunisienne incarne le péché. Elle est l’image même de la mécréante et c’est pour ça que le musulman ne doit pas la prendre pour épouse».
«Les femmes tunisiennes sont trop bavardes et posent des conditions insupportables», a-t-il lancé dans un entretien avec le journal égyptien El Badil, ajoutant que les Tunisiennes jouissent de droits issus d’une loi dont les dispositions frôlent la mécréance. Le prédicateur fou faisait, bien sûr, référence au Code du statut personnel (CPS) en vigueur en Tunisie et qui octroie aux femmes un véritable statut d’indépendance.
Le mufti a de ce fait dénué la femme tunisienne de sa qualité de musulmane. Pour le justifier, il s’est appuyé sur des arguments fallacieux. « Les Tunisiennes ont le droit d’avorter. Elles ont également le droit d’adopter et leur statut interdit la polygamie». La femme tunisienne est aussi traitée de mécréante parce qu’elle ne s’est pas soulevée contre le CPS après la mort de Bourguiba.
Pour se noyer encore plus dans le ridicule, ce pseudo prédicateur a fourni d’autres « preuves » en soulignant le fait que la Tunisienne célèbre les anniversaires et toutes les autres fêtes non-musulmanes. Heureusement pour lui que le ridicule ne tue pas.

si j'étais célibataire ,je ferai comme feu spectour tahar j'aurai souhaité me marier en tunisie.

voici la photo du gus:

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12473 le: 29 janvier 2018 à 17:15:47 »
On aurait pu décoller et sortir du sous- développement s’l n’y’avait pas de la corruption ,des rapaces qui transféraient vers des paradis fiscaux,de faux importateurs,une bonne governance etc…..
VOICI UN EXTRAIT DU JOURNAL EL WATAN

Rappel, 13 milliards de dollars représentent le Plan Marshall mis en place au lendemain de la Guerre mondiale pour aider à la reconstruction de 15 pays d’Europe.
Même si les dollars de l’époque avaient plus de valeur, en multipliant par 10 ou 20, on reste quand même à 130 ou 260 milliards de dollars. Avec 1000 milliards, on aurait pu reconstruire l’Afrique, au moins l’Algérie, au moins la Casbah, qui elle n’a pas été touchée par la Guerre mondiale comme Nuremberg, mais par l’incompétence verticale des hommes nommés en étages. L’Algérie est une pyramide, possède son Pharaon et ses scribes, mais à sec, il lui manque ce fleuve horizontal qui remet tout à plat en faisant circuler les bonnes idées
.

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12474 le: 30 janvier 2018 à 14:58:18 »
EL WATAN du 2 novembre "ETUDIANT"
 
Suppression de la publication scientifique
Doctorat, vers la dilution du diplôme ?
Tahar Hadjar a pris la défense, ce 2 novembre devant la presse, d’une étudiante, fille du recteur de l’université de Ouargla, accusée d’être parachutée sur la liste des accédants au troisième cycle d’enseignement supérieur : le doctorat.

Du haut de son statut de ministre de la République, il répond, par une formule dédaigneuse : «Les enfants de responsables peuvent aussi mériter leur réussite», à une problématique pourtant endémique à l’université algérienne, où passe-droit, népotisme, clientélisme et corruption ont aussi leurs places «pédagogiques».

Cette année particulièrement, le nombre de cas de dénonciations concernant le parachutage de certains «enfants de responsables» de différents rangs et statuts, pose réellement des interrogations sur la pertinence et le sérieux des concours organisés par le secteur de l’enseignement supérieur. Ces forfaitures, loin d’être des cas isolés, sont autant de coup de boutoir donnés à la crédibilité de ces concours.

D’ailleurs, et ce qui est très étonnant, il n’est pas rare de voir figurer sur les listes des lauréats dont la moyenne générale flirte avec les 5/20. Une aberration lorsque le cursus convoité est le troisième cycle de l’enseignement supérieur, soit le doctorat qui, doit-on le rappeler, est un palier de recherche scientifique !

Tahar Hadjar, qui annonçait l’été passé sa détermination à protéger et valoriser ce diplôme en particulier, vient, ces dernières semaines, de donner le coup de grâce qui va sûrement diluer et amollir le doctorat. Un nouveau décret, concocté par le ministère de l’Enseignement supérieur, va dispenser l’étudiant de 3e cycle de la publication de son travail de recherche dans une revue scientifique internationale.

Aujourd’hui, on comprend mieux ce que voulait dire Tahar Hadjar par algérianiser le LMD : c’est rompre avec ce qui se fait ailleurs dans le monde au profit de la gestion des flux et de la dilution des diplômes du supérieur. Car, même si elle a été saluée dans certains cercles adeptes du nivellement par le bas, la décision de l’équipe Hadjar est un coup porté à la crédibilité et à la pertinence de ce diplôme.

C’est un cache-misère et une fuite en avant pour masquer le cancer du plagiat qui a métastasé et placé l’université algérienne non pas dans les classements internationaux, mais dans un état terminal de déliquescence. Par ailleurs, au lieu de penser à booster l’étudiant vers l’avant, en direction de l’excellence ou à défaut de produire des publications scientifiques algériennes de qualité, le ministre prend la tangente.

Radical. Ce n’est pas parce qu’il y a 4000 morts chaque année à cause des accidents de la route qu’il faut supprimer le permis de conduire ! Par projection donc, ce n’est pas parce que le plagiat fait des ravages, que le nombre de doctorants incapables (pour une raison objective ou pas) de soutenir dans les temps ou de publier son travail dans une revue internationale, qu’il faille supprimer la «formalité».

Rappelons à toutes fins utiles, que si les universités algériennes ne figurent pas dans de bonnes positions dans les classements mondiaux, c’est, entre autres, à cause de leur pauvreté en matière de publications scientifiques.

Avec cette nouvelle mesure adoptée pour le secteur de l’enseignement supérieur, les rares établissements algériens qui figurent en queue de classement, à l’instar de celle de Sidi Bel Abbès 1781e, Ouargla 1798e et Tlemcen 2297e (dans l’édition 2015 du palmarès QS des universités mondiales) disparaîtrons tout bonnement de l’univers universitaire.

La décision de supprimer l’obligation de publication des recherches des doctorant peut être perçue comme une nouvelle brèche ouverte en faveur du «trafic» des diplômes. L’hypercentralisation des décisions au niveau du ministère – il suffit de prendre cas de l’opération de transfert des étudiants chapeautée uniquement par la tutelle et qui crée une véritable crise au niveau des établissements du supérieur – permet tous les excès. Ainsi, l’«enfant du responsable», qui a eu accès illégitimement aux études doctorales, n’aura même pas à fournir l’effort de produire un travail scientifique.

Cela va aboutir indéniablement vers un marchandage encore plus odieux que celui qui a cours aujourd’hui dans les établissements supérieurs.

Pire, ces «douctour» gagneront en grade et franchiront par les mêmes procédés les paliers de l’excellence universitaire. Ils seront ainsi des professeurs et des cadres de la nation sur titre mais sans le bagage qui va avec. Et au final, l’Algérie aura gagné un nombre impressionnant de docteurs sans recherche.

En 2015, sur un total de 30 000 étudiants doctorants, seuls 4000 activaient dans les laboratoires de recherche ! Et en termes de centralisation, ajoutons également le monopole d’accès aux sites et revues scientifiques détenu par la direction générale de la recherche scientifique qui voit à sa tête Abdelhafidh Aourag, le champion d’Algérie des publications scientifiques. C’est par-là qu’il faut commencer. Assainir d’abord les rouages de la recherche avant d’éliminer carrément les publications dans les cursus universitaires.

Samir Azzoug
 

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12475 le: 30 janvier 2018 à 16:34:20 »
Mon ami rico, St Augustin l'avez bien dit au quatrième siècle de notre ère: Mieux vaut prendre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pied ferme. Ce veut tout dire.
A +

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12476 le: 31 janvier 2018 à 09:03:59 »
" Tahar Hadjar, qui annonçait l’été passé sa détermination à protéger et valoriser ce diplôme en particulier, vient, ces dernières semaines, de donner le coup de grâce qui va sûrement diluer et amollir le doctorat. Un nouveau décret, concocté par le ministère de l’Enseignement supérieur, va dispenser l’étudiant de 3e cycle de la publication de son travail de recherche dans une revue scientifique internationale." Dixit article d'El Watan  (posté par gagna)

J'ai pas lu le Décret cité dans l'article d'El Watan, mais si cela s’avérerait vrai, je dirai dommage que ma grand-mère n'est plus de ce monde pour préparer son Doctorat. Au moins elle je suis sûr de son intelligence et sa lucidité (d'ailleurs comme toutes nos grand-mères). Aucune comparaison à faire avec la génération actuelle des étudiants qui ont besoin d'une calculatrice pour faire 7 x 8
Cordialement
Ould Lagraphe

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12477 le: 31 janvier 2018 à 19:33:17 »
Bonsoir,
Nous avons connus innombrables personnages, médecin professeur en cardiologie, licenciés en droit, médecin ayant suivi les études à l'étranger avant 1962 etc etc. Ils tiennent les règnent depuis. eh oui mon ami, quand la médiocrité gère et persévère.

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Re : T'Berna = Café
« Réponse #12478 le: 17 février 2018 à 10:36:06 »
D'où vient le couscous, de quelle origine est-il?

Article paru sur Le soir d'Algérie de ce jour.
Actualités : L'Unesco planche sur le couscous et Bruxelles sur les exclus du couscous
Identités couscoussières

De notre bureau de Bruxelles, 
Aziouz Mokhtari
Dans certains coins de Sicile, un plat immémorial est toujours servi, couscous à la sardine. Selon les Siciliens, c’est d’ici, comprendre de cette belle cité du sud italien, que l’aventure du couscous aurait entamé son voyage vers l’Afrique du Nord, Egypte inclue, évidemment, ensuite la Mauritanie, le Sahara Occidental, le Mali, une bonne partie du Sénégal et ainsi de suite.
C’est la conviction profonde des Siciliens pour le couscous. Les k’sakia de chez nous ne sont ni plus ni moins chauvins et expéditifs. Les Sétifiens ne jurent que par la berboucha, l’autre dénomination du couscous et le navet saïdi (left saïdi) sans qui, toute berboucha est vouée aux gémonies. Dans le sillage des Sétifiens, les Bordjiens, les M’silis et les autres.
Chez les Ouled Naïl de Djelfa, Bou Saâda, même religion. Le couscous est bien de chez eux. Idem un peu plus vers les entrées du Sud — Biskra, Ghardaïa, Ouled Djellal ou Chaïba. C’est de chez eux que tout est parti. Et pourtant, ici, notamment à Biskra, la chakhchoukha est un rude concurrent pour le couscous.
Le derby chakhchoukha-berboucha tourne, traditionnellement à l’avantage de la première. L’outsider-arbitre, la doubara, jouant les trouble-fêtes.
En Kabylie, la bataille a toujours fait rage pour la paternité du plat entre Béjaïa, Tizi, Azeffoun, Azazga, Ibeskrien, Toudja, Guenzet, Ifri ou Aïn-El-Hammam. Et pourtant, ici aussi un sérieux prétendant au sacre royal pointe son nez, le tikerbabine, notamment dans la haute montagne de la Petite Kabylie.
Les ultras désignent même son lieu de naissance, Guenzet. Et pourtant, le couscous n’abdique pas. Ni ici, ni ailleurs dans le pays de Abane, Amirouche, Aït Menguellet, Idir, Mouloud Mammeri, Saïd Sadi ou Chérif Kheddem.
La Kabylie, ça tout le monde le sait, n’a pas pour habitude d’abdiquer. Ni pour le couscous ni pour autre chose. Même chose en pays chaoui, Batna, Arris, Khenchela, Tébessa, Aïn el-Beïda, Oued Zenati, Aïn M’lila ou Sedrata. De partout, une seule certitude règne : el kousksi n’est, ne peut être, et ne sera que chaoui. Jugurta en a mangé, Massinissa le préférait, particulièrement et plus près encore, disent les vaillants chaouis, il serait inimaginable que chez Ben Boulaïd, on ait pu déguster autre chose que cela.
Chez les Tlemcéniens et les Constantinois, la bataille du couscous est encore plus ravageuse. Les deux villes phares, lumières de l’histoire du Maghreb où le sentiment d’appartenance à l’une ou l’autre est un éternel combat, toujours à mener, pas de doute sur l’origine du couscous. Il ne peut être que tlemcénien pour les habitants de la cité de Sidi Boumédiène et constantinois pour la ville suspendue de Ben Badis, Cheïkh Raymond, Abdelm-adjid Merdaci ou Fergani. C’est ainsi.
Presque partout au Maroc, en Libye avant les crimes de guerre et contre l’humanité commis par l’Otan, Cameron et Sarkozy, les Algériens qui avaient la possibilité de visiter le pays de Spartacus, pouvaient apprécier l’excellent couscous servi par ceux de Benghazi, Tripoli ou les autres contrées de ce pays meurtri et dévasté par un complot d’une échelle vertigineuse.
Les Egyptiens qui pratiquent le couscous n’en démordent pas, eux non plus, le couscous est égyptien depuis la nuit des temps. Et qui connaît la force de frappe médiatique, culturelle et civilisationnelle égyptienne ne s’étonnera pas que le pays des Pharaons, de Moïse, de Oum Keltoum, d’El Azhar et de Hassène Chehata marque des points dans la guerre du couscous.
Même sentiment chez les Tunisiens, le palais de Carthage n’envisage pas, comment peut-il en être autrement, d’abandonner les guerres — peut-être même puniques — du couscous.
Nos amis sahraouis, mauritaniens, maliens n’ont pas déposé les armes concernant el kousksi, t’aâm ou la berboucha. Ils attendent, sages Africains qu’ils sont, la décision de l’Unesco.
Morale de cet écrit d’un farouche guerrier pour le triomphe du couscous.
Ce prestigieux mets est, certes, maghrébin, mais pas que, il a des touches avec l’Afrique, mais pas que, des influences sud-européennes, oui mais pas que.
L’universalité du couscous n’est donc plus à discuter, d’autant que ce sont les juifs d’Algérie, brillants négociants, qui lui ont assuré les marchés européens dès les années soixante.
En y créant pour l’occasion le couscous royal avec du merguez. Le merguez, par contre, est né en Algérie. Une autre guerre en perspective.
La grande question pour Bruxelles reste, cependant, celle des exclus du couscous qui mettront à mal les équilibres de l’UE...
A. M.



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« Réponse #12479 le: 24 février 2018 à 18:44:51 »
Dans son dernier rapport 2017 sur la situation des droits de l’homme dans le monde, l’ONG Amnesty International a affirmé que l’Algérie reste loin des standards internationaux en matière de respect des libertés. Le document a établi une longue liste des «atteintes aux droits des citoyens» enregistrées durant l’année précédente et celles d’avant : restriction sur les réunions, violation des libertés d’association, de culte, d’expression et «maltraitance des migrants».

Les rapports se suivent et se ressemblent. L’Algérie reste loin des standards internationaux en matière de respect des libertés. C’est ce que dénonce l’ONG Amnesty International dans son rapport 2017 sur la situation des droits de l’homme dans le monde. Rendu public jeudi dernier, le document a établi une longue liste des «atteintes aux droits des citoyens» enregistrées durant l’année précédente et celles d’avant : restriction sur les réunions, violation des libertés d’association, de culte, d’expression et «maltraitance des migrants».

«En 2017, les autorités ont emprisonné arbitrairement des manifestants pacifiques, des défenseurs des droits humains, des militants et des journalistes. Les associations ont continué d’être confrontées à des restrictions injustifiées, et la législation limitant le droit de former des syndicats est restée en vigueur. Des membres de la minorité religieuse musulmane ahmadie ont été injustement poursuivis en justice.

L’impunité pour les atteintes aux droits humains commises par le passé est restée la norme», affirme d’emblée l’ONG dans la partie de son rapport consacrée à l’Algérie. Ainsi, concernant les libertés d’expression et de réunion, l’organisation rappelle «les arrestations et les poursuites judiciaires engagées contre des militants pacifiques».

«Des manifestants qui exprimaient leur solidarité avec des militants détenus ont également été incarcérés, de même que des journalistes et des blogueurs qui couvraient les manifestations sur les réseaux sociaux», note Amnesty, en citant les cas du blogueur Merzoug Touati et du journaliste Saïd Chitour, en prison depuis plusieurs mois. Dans la foulée, le rapport dénonce le maintien de l’interdiction de «toutes les manifestations à Alger, en application d’un décret de 2001».

Liberté d’association bafouée

L’ONG déplore aussi la situation imposée aux organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International Algérie, empêchées de tenir leurs assemblées générales de mise en conformité avec la loi sur les associations de 2012. A cela, selon le rapport, s’ajoute l’interdiction des conférences et des réunions publiques de ces organisations.

«A la fin de l’année, le gouvernement n’avait toujours pas proposé de nouveau projet de loi respectueux de la liberté d’association, comme le prévoyaient pourtant les modifications apportées à la Constitution en 2016», souligne le rapport, qui dénonce aussi les pressions exercées sur les avocats et les défenseurs des droits de l’homme. Amnesty International évoque également «les procès inéquitables» des activistes de Ghardaïa, dont Kamel-Eddine Fekhar, Salah Abbouna et Khodir Sekkouti.

S’agissant des libertés religieuses, le document cite les poursuites engagées contre 280 membres du mouvement ahmadi «en raison de leurs convictions ou pratiques religieuses». Amnesty revient aussi sur la violation du droit syndical illustré par le refus de reconnaître la Confédération générale autonome des travailleurs algériens (CGATA) et l’interdiction du syndicat autonome de Sonelgaz.

Evoquant la question des migrants subsahariens, l’ONG affirme que «l’expulsion de 6500 migrants, en décembre dernier, s’est faite sur la base d’un profilage ethnique». Le rapport dénonce aussi «l’impunité» concernant les dépassements enregistrés durant les années 1990 et le classement, par la justice suisse, de l’affaire de l’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, accusé par des ONG de «crimes de guerre». 

 

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