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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par gagna le 13 octobre 2017 à 11:56:11 »
Rahimouhou Allah. Condoléances aux proches.
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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par doumandji le 12 octobre 2017 à 18:39:33 »
allah yarahmou.Nacir était un excellent tailleur.il vous laissait jamais partir sans vous raconter de nombreuses anecdotes et tu ne voyais pas le temps passer en sa compagnie.
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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par moumou le 12 octobre 2017 à 03:27:29 »
Je viens d'apprendre le décès de RAMÈCHE Nacir (tailleur) sincères condoléances à sa famille.ina lilah oua ina illayhi radji3oune.
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 11 octobre 2017 à 12:11:37 »


Actualités : DE PLUS EN PLUS DE «POLITIQUES» ADOPTENT L’IDÉE
Le «nouveau dinar» gagne des partisans
Mohamed Kebci - Alger (Le Soir) -

L’idée d’un nouveau dinar en remplacement de l’actuel, en perpétuelle dépréciation, fait son petit bonhomme de chemin.
Après avoir été évoquée, il y a deux ans de cela, par des voix «mineures» parmi celles d’experts et autres économistes, voilà que l’idée de changer de monnaie nationale fait son chemin, certes timidement.
La démarche semble faire, en effet, des émules parmi les parlementaires, et pas que ceux de l’opposition. Après les plaidoyers de députés du MPS, du Front el Moustaqbal pour cette option lors des débats sur le projet d’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit, le week-end dernier, hier, c’était au tour de membres de la Chambre basse du Parlement de faire leur cette démarche.
Un sénateur du FLN a, en effet, évoqué, certes à demi-mot, l’option d’une nouvelle monnaie à même de pouvoir «récupérer» les masses astronomiques de l’argent de l’informel que toutes les mesures déjà usitées et celles que le gouvernement envisage d’adopter, comme l’instauration d’un impôt sur la fortune ou encore la finance islamique, n’ont pu et ne pourront faire. Car pour l’intervenant, toutes les options ont leurs «avantages et leurs inconvénients», mettant le doigt sur l’impératif de réformes structurelles à même d’éviter au pays de recourir, une fois l’échéancier de cinq ans expiré, au financement non conventionnel.
Une option d’une nouvelle monnaie défendue également par un autre sénateur, celui-ci du RND, qui s’est interrogé sur la manière à adopter pour faire face aux «incidences inévitables» de ce recours à la planche à billets. Dont, a-t-il cité, l’inflation qui ne manquera pas de galoper encore plus et le pouvoir d’achat qui dégringolera tout aussi inexorablement. Et d’évoquer, pêle-mêle, l’instauration d’un impôt sur la fortune déjà adoptée par le gouvernement, réévaluer le SNMG pour atténuer les effets de l’inflation avant de s’interroger «s’il n’était pas temps de penser à une nouvelle monnaie nationale».
Et ces «petites» entorses à l’unanimisme routinier au Conseil de la Nation ont été accentuées, peu après, par la seule voix vraiment discordante enregistrée lors de ces débats auxquels n’ont pris part qu’une dizaine d’intervenants, 11 plus exactement. Celle d’un sénateur du FFS, comme le veut la «tradition».
Estimant que «seul le citoyen supportera à coups de gros sacrifices les incidences de cette option de la planche à billets», Brahim Meziani a réitéré la conviction du doyen des partis de l’opposition selon laquelle la crise du pays est une crise politique par excellence d’où ont découlé toutes les autres crises dont celle financière auxquelles fait face le pays.
Pour lui, les solutions existent bel et bien et l’opposition ne cesse d’en étaler, considérant, néanmoins, que la «mère» des solutions réside dans la «consécration de l’Etat de droit seul à même de trouver des solutions à toutes les crises».
Un Etat de droit qui «permettra de lutter contre la contrebande, le marché informel, les pseudo-patrons qui ont bénéficié de l’embellie financière du pays», selon Méziani qui se dit «choqué» par le Premier ministre qui, lors de la présentation du plan d’action de son gouvernement au Conseil de la Nation, avait évoqué le square Port-Saïd, comme si c’était, a-t-il ironisé, une «institution rattachée à l’Etat», lui qui est censé combattre l’informel dans tous ses segments dans le marché de change de la devise dont Port-Saïd constitue l’épicentre.
Le projet de loi sur la monnaie et le crédit devra être adopté aujourd’hui dans l’après-midi, le ministre des Finances devant, dans la matinée, répondre aux interrogations des sénateurs.
M. K.
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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par gagna le 09 octobre 2017 à 13:35:47 »
Allah yahemhoum oua yessaâ 3laihoum
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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par yalfa le 08 octobre 2017 à 20:51:52 »
Khdidja boulahrouz  la plus ancienne infirmière de bordj bou arreridj n'est plus ,allah yarhamha.
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Villes et villages / Re : cadastre
« Dernier message par lindabeli le 08 octobre 2017 à 16:19:03 »
oui effectivement c'est cela DRAA BOUFERES près de Charchar pourriez-vous me
dire comment savoir quand le géomètre va passer ou si il est déjà passé?

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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 08 octobre 2017 à 11:28:29 »


Actualités : MÉDICAMENTS
Contrebande et contrefaçon : mode d’emploi
Abla Cherif - Alger (Le Soir)

La contrebande du médicament fait rage en Algérie. Le phénomène qui s’est installé progressivement tout au long de ces dernières années s’est malheureusement étendu à l’ensemble du territoire national au détriment des malades qui ignorent encore les risques pris en consommant des produits introduits frauduleusement.
La réalité décrite par les personnes auxquelles nous avons eu accès au cours de cette enquête dépasse parfois l’entendement. «C’est une réalité palpable», soutient le président de l’Ordre régional des pharmaciens de l’est du pays. Trabelsi Nabil dénonce d’emblée une situation qu’il résume à un seul mot : une arnaque consistant en effet à introduire par des procédés détournés des quantités de médicaments destinés à alimenter des pharmacies bien connues des réseaux de trafic.
Les réseaux sont parfaitement organisés, affirme la même source, «très réactifs» et «prompts à agir» dès qu’une tension sur un produit pharmaceutique se fait ressentir en Algérie. La liste varie au fil du temps, en fonction des pénuries enregistrées dans le pays. La plupart du temps, nous dit-on, il s’agit de «médicaments vitaux, essentiels» non disponibles sur le marché algérien. «Ce sont de véritables filières. A chaque pénurie, les contrebandiers s’empressent de se rendre dans des pays voisins acheter la marchandise et l’introduisent dans le pays par des voies terrestres ce qui laisse penser qu’ils bénéficient très certainement de complicités à ce niveau. Les médicaments sont acheminés dans des camions qui desservent ensuite toutes les pharmacies preneuses au niveau national».
Les trafiquants ont leurs points de repère, des adresses fixes accumulées au fil du temps et de la conjoncture. «Elles sont toutes identifiées.»
L’approvisionnement s’effectue principalement en Tunisie auprès de pharmacies situées dans des villes frontalières. Ainsi chargés, les camions traversent les frontières en moyenne une fois par semaine. «Ce sont des semi-remorques, nous dit-on, mais il faut savoir que les trafiquants se rendent aussi en France ou peut-être même dans d’autres points d’Europe les plus proches, mais l’opération principale se déroule en général chez les Tunisiens. Le phénomène est bien connu là-bas». Une fois arrivés dans le pays, les transporteurs desservent la marchandise à leurs clients à travers différentes wilayas du pays. Les pharmacies reçoivent leur commande et la rangent en arrière-boutique à l’abri des regards des contrôleurs. Les boîtes de médicaments ne sont naturellement pas vignettées comme l’exige la loi. Une loi, affirme Nabil Trabelsi, qui punit pourtant strictement toute transaction frauduleuse de produits de ce genre. Les contrevenants à ces dispositions encourent d’ailleurs jusqu’à cinq ans de prison et une forte amende.
En dépit des risques encourus, de nombreuses pharmacies s’adonnent à ce commerce illicite depuis de longues années. Leur nombre est bien sûr impossible à cerner. Des sources parfaitement au fait de la situation indiquent, à titre d’exemple, que sur les 110 pharmacies répertoriées dans la wilaya de Sétif, une dizaine d’entre elles est concernée par ce trafic illicite. La même situation prévaut à travers toutes les régions d’Algérie.
Des médicaments achetés à bas prix sont ainsi régulièrement revendus deux ou parfois même trois fois plus cher. «Le client est prêt à tout pour acquérir le produit prescrit par son médecin et qui se trouve malheureusement en rupture de stock en Algérie. Il est tout heureux d’avoir mis la main sur ce qui lui fallait et paye le prix exigé. C’est une véritable arnaque car ce médicament coûte parfois seulement un euro et il est revendu à 10 000 DA. Le pharmacien ou le vendeur se trouve face à ce client et lui remet une boîte sans vignette, preuve qu’il l’a fait ramener d’ailleurs. Certains d’entre eux vont même plus loin. Ils enlèvent la vignette eux-mêmes des emballages des médicaments présents à faible quantité et font croire qu’ils l’ont achetée en devises. C’est un commerce juteux, très lucratif qui pénalise lourdement les citoyens.»
De son côté, le président de l’Ordre national des pharmaciens attire l’attention sur les risques que peuvent comporter certains médicaments ainsi commercialisés. «Beaucoup de pays ont inondé le monde avec des produits de contrefaçon, affirme Benbahmed. Il est ainsi impossible de distinguer le bon du mauvais. Le contrôle est impossible de ce fait. La prise de tels traitements peut, par conséquent, aggraver la pathologie du malade. Ces derniers doivent faire très attention et ne jamais acheter des médicaments sans vignette. Si le produit prescrit est introuvable, ils doivent absolument retourner voir leur médecin, l’en informer car il existe toujours une alternative.» «La problématique, poursuit ce dernier, est liée au système du trabendo qui s’est généralisé à tous les domaines, et qui a affecté notre secteur depuis un certain nombre d’années. Ces réseaux profitent de la détresse des malades. Les citoyens pensent que ces derniers rendent service de cette façon, mais c’est complètement faux car il s’agit d’un commerce très rentable pour ceux qui l’exercent. C’est un fait que nous avons toujours dénoncé et nous continuerons à le faire.» Selon Benbahmed, les pharmacies concernées ne sont pas tenues par des professionnels du métier mais plutôt de simples vendeurs, «il s’agit d’une location de diplômes». Dans de rares cas, des témoignages de clients révoltés par les prix parviennent aux organismes chargés du contrôle. Les mis en cause ont été condamnés à des peines allant de deux à cinq ans de prison et des amendes importantes. «Sans ordre, nous ne sommes pas autorisés à inspecter, déclare le président de l’Ordre national des pharmaciens. Nous appelons les citoyens à être très vigilants et refuser ce genre de commerce pouvant être, de surcroît, dangereux pour leur santé. Ces derniers doivent s’adresser à toutes les structures existantes, la police, la gendarmerie, afin que cesse enfin ce trafic.»
A. C.
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Villes et villages / Re : cadastre
« Dernier message par yalfa le 08 octobre 2017 à 09:35:31 »
y'a pas une ville pres de bordj bou arreridj qui porte ce nom, peut etre vous viser un lieu dit DRAA BOUFARES qui se situe entre bordj bou arreridj et charchar qui depend  de la commune de Hasnaoua.
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 07 octobre 2017 à 11:05:36 »


Actualités : CARBURANT, TABAC, PRODUITS IMPORTÉS...
Ce qui va augmenter en 2018
Abder Bettache - Alger (Le Soir)

Le projet de loi de finances 2018 adopté mercredi dernier par le Conseil des ministres prévoit des augmentations de prix de plusieurs produits, notamment des produits énergétiques et des produits importés. Ainsi, les carburants, dont les prix ont déjà augmenté en 2017, vont encore flamber dès janvier 2018. Selon les premières indications, le prix de l’essence sans plomb se situera à plus de 41 DA le litre, le super coûtera plus de 39 DA, et le gasoil autour de 27 DA.
L’augmentation des prix des produits énergétiques était prévisible depuis quelques semaines suite notamment aux déclarations du ministre de l’Energie sur «l’incapacité de l’Etat à les subventionner». «Les carburants importés nous coûtent 125 DA le litre et on les vend dans les stations de service à 30 dinars. Qui va nous payer cette différence ? Le gouvernement subventionne le carburant, l’électricité, le gaz, l’eau, etc. Même si nous avons des milliards et des milliards de dollars, cela ne nous suffira pas», a-t- il déclaré samedi dernier devant les parlementaires de la chambre haute.
Toutefois, le projet de la loi de finances 2018 ne prévoit pas seulement l’augmentation des prix de l’énergie. D’autres augmentations sont inscrites dans le document, dont des prix des produits tabagiques. C’est ainsi qu’il est prévu d’augmenter de 10% la taxe intérieure sur la consommation (TIC) pour ces produits, notamment le tabac brun, le tabac blond, et le cigare. Selon le texte, le tabac brun passe de 1 240 dinars à 1 640 dinars le kilo, le tabac blond de 1 760 dinars le kilo à 2 250 dinars et le cigare de 2 470 à 2 600 dinars le kilo. Le kilo de «chemma», qui est cédé actuellement à 682 DA, va aussi augmenter pour atteindre 781 DA le kilo. Toutes ces augmentations à la base auront des répercussions sur le produit fini, soit le produit destiné à la consommation.
Le document préparé par le département des finances, prévoit par ailleurs la révision à la hausse de la taxe intérieure sur la consommation de plusieurs autres produits, essentiellement des produits importés comme certains appareils électroniques de surveillance, des produits alimentaires comme le café soluble, les fruits secs, les fruits exotiques et certains autres produits de «luxe». Sur un autre chapitre, l’avant-projet de loi de finances 2018 suppose une révision à la baisse du budget de fonctionnement, la réduction du déficit budgétaire, l’augmentation des transferts sociaux et l’instauration d’un impôt sur la fortune.
Plus explicite, le budget de fonctionnement pour l'exercice prochain s'élèvera à 4 584 milliards DA contre 4 591,8 milliards DA en 2017, soit une baisse de 7 milliards DA. Dans sa partie budgétaire, le projet affiche 6 521 milliards DA de recettes et près de 8 628 milliards DA de dépenses.
Le déficit global du Trésor s'élèvera ainsi à près de 9% du PIB, contre plus de 14% pour l'exercice 2016. Dans le cadre du maintien de la politique sociale de l'Etat, le budget proposé pour l'année prochaine comprend 1 760 milliards DA alloués aux transferts sociaux, en hausse de près de 8% par rapport à 2017.
Les dépenses de ces transferts sociaux sont destinées notamment aux soutiens aux familles, à l'habitat, à la santé, ainsi qu'aux subventions des prix des produits de première nécessité, à savoir les céréales, le lait, le sucre, et les huiles alimentaires.
En revanche, le budget d’équipement sera revu à la hausse, puisque les crédits de paiements inscrits pour 2018 s’élèvent à 4 043 milliards DA contre 2 291 milliards DA pour l’année en cours.
Les allocations prévues pour le budget d’équipement couvrent notamment «la relance des projets gelés dans les secteurs de l’éducation nationale, de la santé, et des ressources en eau, ainsi qu’un effort plus soutenu en direction du développement local.
Le budget d’équipement de l’année prochaine contient également une provision de 400 milliards DA pour le remboursement des entreprises locales et étrangères qui détiennent des créances sur l’Etat et ses démembrements».
Par ailleurs, le gouvernement va instaurer un impôt sur la fortune. Autrement dit, les «citoyens riches» seront taxés à partir de 50 millions de dinars (5 milliards de centimes). Toutefois, les pouvoirs publics auront du mal à définir cette catégorie de personnes, sachant qu’une «grande partie de ces personnes opèrent dans le circuit de l’informel».
A. B.
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