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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par sidjad le Hier à 06:57:52 »
A tous ceux qui l'ont connu.
Ayez une pensée pour lui.
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Vos souvenirs, les anciens. / Re : Re : PERSONNAGES FABULEUX DE BBA
« Dernier message par sidjad le Hier à 06:54:53 »


A tous ceux qui l'ont connu ayez une pensée pour lui
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Vos souvenirs, les anciens. / Re : mon grand frere aktouche hamid
« Dernier message par OLIVETTI1956 le 20 février 2018 à 12:04:11 »
 Bonjour a tous , je me permet quelques véritées Historique Fratérnelle et seuilement Privé :  Bordj 1957 .https://scontent-frx5-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/28276958_1801586826538793_2464196127397630280_n.jpg?oh=3f060a43b256289ac12643720028423e&oe=5B19D4F9 Meguedem mohamed en haut 4 emes a partir de votre Droite et le cinquieme Mourad Aktouche " 1943-2010 "Rabi yarhamoum . Ils etaient Freres de " Lait " ( Mourad on dirait Macro )  PS : Mohamed est né a Bab Stif En 1943 Fils Unique de Feu Layachi Megedem " 1924 - 2003 " Culture, Médias, Technologies  Par: Nazim Ouanis 19 Févr. 2018 à 16:54
La “boîte noire de la République”, selon la formule qui lui a été consacrée par un confrère, ne parlera pas. Elle a été ensevelie derrière les portes de fer, là où naquit Mohamed Megueddem en 1941 et où il repose désormais auprès de son père et de sa mère.

L’ancien Directeur de l’information à la Présidence de la République est décédé vendredi à Nice, dans le sud de la France, retiré auprès de sa fille après une dégradation de sa santé.

“L’hadj” comme l’appellent la plupart de ses connaissances avait sa carte de résidence en France. À ce titre, il n’aurait donc pas bénéficié d’une prise en charge de la Sécurité sociale algérienne pour ses soins. Mais cela n’est qu’un détail dans la vie de celui qui fut une figure du pouvoir de l’ombre pendant des décennies.

Directeur de l’Information sous Chadli Bendjedid et chargé de mission à la présidence entre 2004 et 2014, son influence dépassait de très loin ses attributions officielles. Au point que nombre de ministres, de diplomates, de walis, de hauts fonctionnaires lui sont redevables de leurs postes. “Il a fait et défait des carrières”, assure un ancien ministre de l’Intérieur qui a eu maille à partir avec lui.

“Mohamed, il vaut mieux ne pas le connaître. Mais quand on le connaît on a intérêt à ne pas s’en faire un ennemi car c’en est fini de vous. Il peut vous élever et vous lâcher sans que vous sachez comment”, confirme un ancien diplomate. Nombre de responsables lui attribuent la chute de feu Kasdi Merbah, le Premier chef du gouvernement nommé après les émeutes d’octobre 1988.

Jusqu’à son arrivée à la Direction de la Communication de l’ex-SNTV dans les années 70, subsiste une ombre sur sa carrière d’avant. Employé des impôts, selon certains, il revendiquait aussi un passage par l’ancienne SM dans les années 60 où il aurait connu le général Toufik à la caserne de Ghermoul, selon ses propres confidences. Il a toujours revendiqué une solide amitié avec le l’ancien patron du DRS.

Avec Abdelmadjid Aouchiche, Baghdadi Laalaouna et Brahim Chaïb-Cherif, il faisait partie du cercle influent des Bordjiens. Les premiers journalistes à faire sa connaissance l’ont rencontré à la SNTV. Après l’ancienne entreprise publique des Transports de voyageurs, il rejoignit le ministère de l’Intérieur sous l’autorité de Mohamed Benahmed Abdelghani, avant de le suivre au Premier ministère. Ce fut ensuite la présidence de la République où l’homme  a progressivement pris une influence qui finit par le mettre en conflit avec le “Cardinal” Larbi Belkheir.

Avenant et charmeur, il avait su s’attirer les sympathies de tout le petit personnel de la Présidence à qui réglait les problèmes sociaux. Employés des écoutes, chauffeurs, gardiens, secrétaires, femmes de ménage étaient devenus ses protégés.

Mais surtout des sources qui avaient des renseignements utiles à fournir sur les plus hauts dignitaires du régime. Et que le manipulateur savait utiliser opportunément. Car tout mielleux et séducteur qu’il pouvait être, Megueddem  était aussi un effronté qui pouvait dégainer en public l’arme de l’humiliation, crachant le langage fleuri. C’est “le voyou de la République”, disait de lui Said Sadi.

Pour de très nombreux journalistes nationaux et étrangers, c’était la source la plus précieuse. Et il se servait bien de son ascendant quitte, là aussi à régler, des problèmes sociaux et à se faire des obligés. Et des sources, en retour. Avec lui, des informations pouvaient filtrer à n’importe quel moment. Et il valait mieux rester dans ses grâces.

Au fil du temps, il a su tisser un réseau de relations parmi les plus hauts gradés de l’armée, les plus hauts fonctionnaires. Mais aussi dans les milieux d’affaires étatiques et privés, dans le sport. Et même dans les partis de l’opposition.

Même sans poste officiel dans les années 90, il avait gardé son influence. Pour autant, il n’avait pas pu échapper à une expulsion de Club des Pins, érigée en résidence officielle par Bélaïd Abdesselam qu’il a poursuivi de sa haine jusqu’au bout.

Quand le président Zeroual avait décidé d’abréger son mandat ouvrant la voie à l’élection d’Abbdelaziz Bouteflika, Megueddem avait essayé officiellement de promouvoir la candidature de Sid Ahmed Ghozali. Manipulation ?

Le mystère n’a fait que s’épaissir puisqu’il reviendra à la présidence comme chargé de mission. Dès lors, son obsession fut de prendre sa revanche sur Larbi Belkheir. Contre son gré, le “cardinal” fut nommé ambassadeur à Rabat.

Et Megueddem s’était chargé de préciser qu’il s’agissait bien d’une sanction et non d’une promotion pour renouer le contact avec le Maroc.

Malgré son influence, assurent certaines sources, Megueddem n’avait pas réalisé son rêve : celui de diriger la DGSN. C’est d’ailleurs sur cette institution que semble s’être brisée sa carrière en 2014.https://scontent-frx5-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/28276958_1801586826538793_2464196127397630280_n.jpg?oh=3f060a43b256289ac12643720028423e&oe=5B19D4F9
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Discussions générales / Re : Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par OLIVETTI1956 le 20 février 2018 à 11:54:18 »
mr yalfa voici quelqu'un qui a emmené hier 18 février 2018 beaucoup de secrets de la "ripou"blique dans sa tombe.
trés connu des anciens bordjiens.

LIRE L'ARTICLE:
Mohamed Megueddem, “la boite noire de la République”, ne parlera plus
Culture, Médias, Technologies  Par: Nazim Ouanis 19 Févr. 2018 à 16:54
La “boîte noire de la République”, selon la formule qui lui a été consacrée par un confrère, ne parlera pas. Elle a été ensevelie derrière les portes de fer, là où naquit Mohamed Megueddem en 1941 et où il repose désormais auprès de son père et de sa mère.

L’ancien Directeur de l’information à la Présidence de la République est décédé vendredi à Nice, dans le sud de la France, retiré auprès de sa fille après une dégradation de sa santé.

“L’hadj” comme l’appellent la plupart de ses connaissances avait sa carte de résidence en France. À ce titre, il n’aurait donc pas bénéficié d’une prise en charge de la Sécurité sociale algérienne pour ses soins. Mais cela n’est qu’un détail dans la vie de celui qui fut une figure du pouvoir de l’ombre pendant des décennies.

Directeur de l’Information sous Chadli Bendjedid et chargé de mission à la présidence entre 2004 et 2014, son influence dépassait de très loin ses attributions officielles. Au point que nombre de ministres, de diplomates, de walis, de hauts fonctionnaires lui sont redevables de leurs postes. “Il a fait et défait des carrières”, assure un ancien ministre de l’Intérieur qui a eu maille à partir avec lui.

“Mohamed, il vaut mieux ne pas le connaître. Mais quand on le connaît on a intérêt à ne pas s’en faire un ennemi car c’en est fini de vous. Il peut vous élever et vous lâcher sans que vous sachez comment”, confirme un ancien diplomate. Nombre de responsables lui attribuent la chute de feu Kasdi Merbah, le Premier chef du gouvernement nommé après les émeutes d’octobre 1988.

Jusqu’à son arrivée à la Direction de la Communication de l’ex-SNTV dans les années 70, subsiste une ombre sur sa carrière d’avant. Employé des impôts, selon certains, il revendiquait aussi un passage par l’ancienne SM dans les années 60 où il aurait connu le général Toufik à la caserne de Ghermoul, selon ses propres confidences. Il a toujours revendiqué une solide amitié avec le l’ancien patron du DRS.

Avec Abdelmadjid Aouchiche, Baghdadi Laalaouna et Brahim Chaïb-Cherif, il faisait partie du cercle influent des Bordjiens. Les premiers journalistes à faire sa connaissance l’ont rencontré à la SNTV. Après l’ancienne entreprise publique des Transports de voyageurs, il rejoignit le ministère de l’Intérieur sous l’autorité de Mohamed Benahmed Abdelghani, avant de le suivre au Premier ministère. Ce fut ensuite la présidence de la République où l’homme  a progressivement pris une influence qui finit par le mettre en conflit avec le “Cardinal” Larbi Belkheir.

Avenant et charmeur, il avait su s’attirer les sympathies de tout le petit personnel de la Présidence à qui réglait les problèmes sociaux. Employés des écoutes, chauffeurs, gardiens, secrétaires, femmes de ménage étaient devenus ses protégés.

Mais surtout des sources qui avaient des renseignements utiles à fournir sur les plus hauts dignitaires du régime. Et que le manipulateur savait utiliser opportunément. Car tout mielleux et séducteur qu’il pouvait être, Megueddem  était aussi un effronté qui pouvait dégainer en public l’arme de l’humiliation, crachant le langage fleuri. C’est “le voyou de la République”, disait de lui Said Sadi.

Pour de très nombreux journalistes nationaux et étrangers, c’était la source la plus précieuse. Et il se servait bien de son ascendant quitte, là aussi à régler, des problèmes sociaux et à se faire des obligés. Et des sources, en retour. Avec lui, des informations pouvaient filtrer à n’importe quel moment. Et il valait mieux rester dans ses grâces.

Au fil du temps, il a su tisser un réseau de relations parmi les plus hauts gradés de l’armée, les plus hauts fonctionnaires. Mais aussi dans les milieux d’affaires étatiques et privés, dans le sport. Et même dans les partis de l’opposition.

Même sans poste officiel dans les années 90, il avait gardé son influence. Pour autant, il n’avait pas pu échapper à une expulsion de Club des Pins, érigée en résidence officielle par Bélaïd Abdesselam qu’il a poursuivi de sa haine jusqu’au bout.

Quand le président Zeroual avait décidé d’abréger son mandat ouvrant la voie à l’élection d’Abbdelaziz Bouteflika, Megueddem avait essayé officiellement de promouvoir la candidature de Sid Ahmed Ghozali. Manipulation ?

Le mystère n’a fait que s’épaissir puisqu’il reviendra à la présidence comme chargé de mission. Dès lors, son obsession fut de prendre sa revanche sur Larbi Belkheir. Contre son gré, le “cardinal” fut nommé ambassadeur à Rabat.

Et Megueddem s’était chargé de préciser qu’il s’agissait bien d’une sanction et non d’une promotion pour renouer le contact avec le Maroc.

Malgré son influence, assurent certaines sources, Megueddem n’avait pas réalisé son rêve : celui de diriger la DGSN. C’est d’ailleurs sur cette institution que semble s’être brisée sa carrière en 2014.

  https://scontent-frx5-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/28276958_1801586826538793_2464196127397630280_n.jpg?oh=3f060a43b256289ac12643720028423e&oe=5B19D4F9 Bonjour a tous , je me permet quelques véritées Historique Fratérnelle et seuilement Privé :  Bordj 1957 . Meguedem mohamed en haut 4 emes a partir de votre Droite et le cinquieme Mourad Aktouche " 1943-2010 "Rabi yarhamoum . Ils etaient Freres de " Lait " ( Mourad on dirait Macro )  PS : Mohamed est né a Bab Stif En 1943 Fils Unique de Feu Layachi Megedem " 1924 - 2003 " .
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Vos souvenirs, les anciens. / Re : mon grand frere aktouche hamid
« Dernier message par OLIVETTI1956 le 20 février 2018 à 11:09:14 »
Oran 1955 Version Française avec music ( hits des années 60 ).
Vidéo rare tres Jolie , le front de mere , la rue khemisti " on voit meme Olivetti "( Le Magasin des Aktouche ) les bas quartiers , place d´armes , La corniche . , Ah que c etait Beau .
https://www.facebook.com/OranCopainsDavant/videos/1438993966176324/
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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par yalfa le 20 février 2018 à 10:31:02 »
Mohamed el harracchi allah yarhmou, kanou yachahdou bih comme on dit.
l'essentiel que  sa mort  a relever un doute sur son identité puisque la majorité des bordjiens se trompent de lui en le confondant  avec le PDG du groupe  enahar .
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Discussions générales / Re : NECROLOGIE....
« Dernier message par rico le 19 février 2018 à 19:16:25 »
mr yalfa voici quelqu'un qui a emmené hier 18 février 2018 beaucoup de secrets de la "ripou"blique dans sa tombe.
trés connu des anciens bordjiens.

LIRE L'ARTICLE:
Mohamed Megueddem, “la boite noire de la République”, ne parlera plus
Culture, Médias, Technologies  Par: Nazim Ouanis 19 Févr. 2018 à 16:54
La “boîte noire de la République”, selon la formule qui lui a été consacrée par un confrère, ne parlera pas. Elle a été ensevelie derrière les portes de fer, là où naquit Mohamed Megueddem en 1941 et où il repose désormais auprès de son père et de sa mère.

L’ancien Directeur de l’information à la Présidence de la République est décédé vendredi à Nice, dans le sud de la France, retiré auprès de sa fille après une dégradation de sa santé.

“L’hadj” comme l’appellent la plupart de ses connaissances avait sa carte de résidence en France. À ce titre, il n’aurait donc pas bénéficié d’une prise en charge de la Sécurité sociale algérienne pour ses soins. Mais cela n’est qu’un détail dans la vie de celui qui fut une figure du pouvoir de l’ombre pendant des décennies.

Directeur de l’Information sous Chadli Bendjedid et chargé de mission à la présidence entre 2004 et 2014, son influence dépassait de très loin ses attributions officielles. Au point que nombre de ministres, de diplomates, de walis, de hauts fonctionnaires lui sont redevables de leurs postes. “Il a fait et défait des carrières”, assure un ancien ministre de l’Intérieur qui a eu maille à partir avec lui.

“Mohamed, il vaut mieux ne pas le connaître. Mais quand on le connaît on a intérêt à ne pas s’en faire un ennemi car c’en est fini de vous. Il peut vous élever et vous lâcher sans que vous sachez comment”, confirme un ancien diplomate. Nombre de responsables lui attribuent la chute de feu Kasdi Merbah, le Premier chef du gouvernement nommé après les émeutes d’octobre 1988.

Jusqu’à son arrivée à la Direction de la Communication de l’ex-SNTV dans les années 70, subsiste une ombre sur sa carrière d’avant. Employé des impôts, selon certains, il revendiquait aussi un passage par l’ancienne SM dans les années 60 où il aurait connu le général Toufik à la caserne de Ghermoul, selon ses propres confidences. Il a toujours revendiqué une solide amitié avec le l’ancien patron du DRS.

Avec Abdelmadjid Aouchiche, Baghdadi Laalaouna et Brahim Chaïb-Cherif, il faisait partie du cercle influent des Bordjiens. Les premiers journalistes à faire sa connaissance l’ont rencontré à la SNTV. Après l’ancienne entreprise publique des Transports de voyageurs, il rejoignit le ministère de l’Intérieur sous l’autorité de Mohamed Benahmed Abdelghani, avant de le suivre au Premier ministère. Ce fut ensuite la présidence de la République où l’homme  a progressivement pris une influence qui finit par le mettre en conflit avec le “Cardinal” Larbi Belkheir.

Avenant et charmeur, il avait su s’attirer les sympathies de tout le petit personnel de la Présidence à qui réglait les problèmes sociaux. Employés des écoutes, chauffeurs, gardiens, secrétaires, femmes de ménage étaient devenus ses protégés.

Mais surtout des sources qui avaient des renseignements utiles à fournir sur les plus hauts dignitaires du régime. Et que le manipulateur savait utiliser opportunément. Car tout mielleux et séducteur qu’il pouvait être, Megueddem  était aussi un effronté qui pouvait dégainer en public l’arme de l’humiliation, crachant le langage fleuri. C’est “le voyou de la République”, disait de lui Said Sadi.

Pour de très nombreux journalistes nationaux et étrangers, c’était la source la plus précieuse. Et il se servait bien de son ascendant quitte, là aussi à régler, des problèmes sociaux et à se faire des obligés. Et des sources, en retour. Avec lui, des informations pouvaient filtrer à n’importe quel moment. Et il valait mieux rester dans ses grâces.

Au fil du temps, il a su tisser un réseau de relations parmi les plus hauts gradés de l’armée, les plus hauts fonctionnaires. Mais aussi dans les milieux d’affaires étatiques et privés, dans le sport. Et même dans les partis de l’opposition.

Même sans poste officiel dans les années 90, il avait gardé son influence. Pour autant, il n’avait pas pu échapper à une expulsion de Club des Pins, érigée en résidence officielle par Bélaïd Abdesselam qu’il a poursuivi de sa haine jusqu’au bout.

Quand le président Zeroual avait décidé d’abréger son mandat ouvrant la voie à l’élection d’Abbdelaziz Bouteflika, Megueddem avait essayé officiellement de promouvoir la candidature de Sid Ahmed Ghozali. Manipulation ?

Le mystère n’a fait que s’épaissir puisqu’il reviendra à la présidence comme chargé de mission. Dès lors, son obsession fut de prendre sa revanche sur Larbi Belkheir. Contre son gré, le “cardinal” fut nommé ambassadeur à Rabat.

Et Megueddem s’était chargé de préciser qu’il s’agissait bien d’une sanction et non d’une promotion pour renouer le contact avec le Maroc.

Malgré son influence, assurent certaines sources, Megueddem n’avait pas réalisé son rêve : celui de diriger la DGSN. C’est d’ailleurs sur cette institution que semble s’être brisée sa carrière en 2014.
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Discussions générales / Re : Traduction c'est ici ...
« Dernier message par gagna le 18 février 2018 à 10:20:03 »


Actualités : MÉDECINS RÉSIDENTS, ENSEIGNANTS, SITUATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE
Les étranges déclarations d’Ouyahia

Attendue pour un éclairage sur la position gouvernementale sur les mouvements sociaux en cours, l’intervention publique d’Ahmed Ouyahia a davantage accentué le flou.
Abla Cherif - Alger (Le Soir) - Ce flou s’est épaissi pour plusieurs raisons. La première a trait au fait que ce dernier a dû attendre l’opportunité offerte par la célébration du 21e anniversaire de son parti, le RND, pour s’exprimer sur les évènements sensibles qui secouent le pays depuis plusieurs semaines déjà. L’opinion s’était interrogée sur le silence dans lequel il s’était muré depuis sa dernière conférence de presse organisée à l’issue des travaux du conseil national de son parti. Elle date du 20 janvier dernier. Ouyahia avait alors répondu à ses détracteurs, Chakib Khelil tout particulièrement, mais sous la casquette de secrétaire général du RND. Et c’est en tant que tel qu’il s’est donc, à nouveau, exprimé ce week-end. La période qui sépare les deux interventions publiques inscrites lors d’activités partisanes était un passage à vide.
Pendant tout ce temps, le Premier ministre est resté sans mot dire face aux sérieux évènements qui se déroulent. Un choix tactique ? Politique ? Ou tout simplement une astreinte à des directives ? Peu de temps après son arrivée à la tête du gouvernement, des informations persistantes avaient circulé pour laisser entendre que ce dernier avait été interpellé suite aux discours alarmants qu’il tenait. Le «canal» officiel étant obstrué, lui fallait-il donc s’inscrire dans un cadre partisan pour rompre un silence qui ne pouvait plus longtemps durer ? Quelle que soit la réponse, l’évènement a eu pour effet de brouiller davantage le tableau.
La seconde raison est liée directement à ses propos tenus lors d’un meeting organisé à Biskra pour la célébration du 21e anniversaire du RND. De là, Ouyahia a carrément désavoué un membre de son exécutif, celui des Finances en l’occurrence.
Les toutes récentes déclarations de Abderrahmane Raouya, qui évoquait l’éventualité de supprimer les subventions de l’essence dès 2019, ont été qualifiées de «mensonges». «Après les déclarations d’un responsable dans des médias, les marchands de la politique ont sauté sur l’occasion pour accuser l’Etat de chercher à appauvrir le peuple», déclare-t-il avant d’asséner : «Il n’y aura pas de levée des subventions, ni sur l’essence, ni sur le pain, ni sur le lait, ni sur l’électricité ou autres.» Le fait est grave et sans précédent, d’autant qu’Ouyahia a enchaîné en se livrant à d’autres déclarations qui jettent l’équivoque sur le sujet. «Il est temps que l’anarchie s’arrête (…) il est temps au nom de la démocratie et de la liberté d’expression de dénoncer ces comportements», dit-il.
A qui s’adressait alors Ouyahia ? Son ministre des Finances ? Si tel est le cas qu’est-ce qui pourrait justifier une telle véhémence à son égard ? Habilement, Ouyahia a créé l’amalgame en enchaînant sur la grève des médecins résidents et des syndicats autonomes du secteur de l’éducation.
«Le train de l’anarchie doit s’arrêter car il peut mener à des dérapages (...) cette situation ne peut pas durer», poursuit-il en citant cette fois-ci les grévistes qu’il appelle à reprendre du service. A l’égard des protestataires, le SG du RND a usé de termes durs. Les enseignants grévistes ont été qualifiés de «pirates» qui «dispensent des cours à 500 DA l’heure dans des garages», alors qu’une fin de non-recevoir a été signifiée à la principale revendication des médecins résidents lesquels espèrent une suppression du service civil. Ses propos ont été très mal accueillis par les concernés.
Les syndicats autonomes de l’éducation estiment qu’Ouyahia «n’a fait qu’ajouter de l’huile sur le feu alors que nous nous attendions à un dénouement proche du conflit (…) Sa mission est d’apporter des solutions et ouvrir le dialogue et non pas d’avoir recours aux menaces». Les médecins grévistes ont, quant à eux, organisé hier matin un rassemblement à l’intérieur de l’hôpital Mustapha, pour défier Ouyahia en scandant «nous n’avons pas peur».
A. C.
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Discussions générales / Re : Traduction c'est ici ...
« Dernier message par gagna le 17 février 2018 à 11:24:05 »
El Watan de ce jour.
Ouyahia qualifie les grévistes de pirates.
Le secrétaire général du RND Ahmed Ouyahia a violemment attaqué, vendredi, les enseignants et les médecins grévistes.

« Il est temps d’arrêter le train de l’anarchie. Si on lui cède le passage, il nous conduira à de graves conséquences. Il faut dire aux grévistes Brakat (Assez), allez enseigner vos élèves, allez soigner vos patients  », a déclaré Ahmed Ouyahia dans un discours prononcé à Biskra, à l’occasion du 21e anniversaire de la création de son parti.
 
Le SG du RND, également premier ministre, a utilisé des mots violents pour critiquer le Cnapeste, le syndicat qui conduit la grève dans le secteur de l’éducation.  « 11 millions d’Algériens du primaire à université bénéficient de l’enseignement gratuit. Aujourd’hui, des « pirates »  imposent à vos enfants de payer 500 dinars/ heure pour étudier », a-t-il dit. Ouyahia a affirmé que la grève illimitée n’existe dans aucun pays au monde à part l’Algérie.  Une fausse affirmation puisque cette forme de protestation (grève illimitée) existe dans plusieurs pays dont la France qui constitue la principale référence pour la plupart des dirigeants algériens. 
 
Parlant de la grève des médecins résidents, il a déclaré : « Il est facile pour le ministre de la Santé ou autre responsable de satisfaire leur revendication portant abrogation du service civil. Le ministre habite à la Capitale mais es-ce que nous voulons un désert médical en Algérie ? »
 
Sur le plan politique, le SG du RND a qualifié le projet de l’Assemblée constituante,  porté par plusieurs partis dont le PT, de « manœuvre malintentionnée ».
 
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Discussions générales / Re : T'Berna = Café
« Dernier message par gagna le 17 février 2018 à 10:36:06 »
D'où vient le couscous, de quelle origine est-il?

Article paru sur Le soir d'Algérie de ce jour.
Actualités : L'Unesco planche sur le couscous et Bruxelles sur les exclus du couscous
Identités couscoussières

De notre bureau de Bruxelles, 
Aziouz Mokhtari
Dans certains coins de Sicile, un plat immémorial est toujours servi, couscous à la sardine. Selon les Siciliens, c’est d’ici, comprendre de cette belle cité du sud italien, que l’aventure du couscous aurait entamé son voyage vers l’Afrique du Nord, Egypte inclue, évidemment, ensuite la Mauritanie, le Sahara Occidental, le Mali, une bonne partie du Sénégal et ainsi de suite.
C’est la conviction profonde des Siciliens pour le couscous. Les k’sakia de chez nous ne sont ni plus ni moins chauvins et expéditifs. Les Sétifiens ne jurent que par la berboucha, l’autre dénomination du couscous et le navet saïdi (left saïdi) sans qui, toute berboucha est vouée aux gémonies. Dans le sillage des Sétifiens, les Bordjiens, les M’silis et les autres.
Chez les Ouled Naïl de Djelfa, Bou Saâda, même religion. Le couscous est bien de chez eux. Idem un peu plus vers les entrées du Sud — Biskra, Ghardaïa, Ouled Djellal ou Chaïba. C’est de chez eux que tout est parti. Et pourtant, ici, notamment à Biskra, la chakhchoukha est un rude concurrent pour le couscous.
Le derby chakhchoukha-berboucha tourne, traditionnellement à l’avantage de la première. L’outsider-arbitre, la doubara, jouant les trouble-fêtes.
En Kabylie, la bataille a toujours fait rage pour la paternité du plat entre Béjaïa, Tizi, Azeffoun, Azazga, Ibeskrien, Toudja, Guenzet, Ifri ou Aïn-El-Hammam. Et pourtant, ici aussi un sérieux prétendant au sacre royal pointe son nez, le tikerbabine, notamment dans la haute montagne de la Petite Kabylie.
Les ultras désignent même son lieu de naissance, Guenzet. Et pourtant, le couscous n’abdique pas. Ni ici, ni ailleurs dans le pays de Abane, Amirouche, Aït Menguellet, Idir, Mouloud Mammeri, Saïd Sadi ou Chérif Kheddem.
La Kabylie, ça tout le monde le sait, n’a pas pour habitude d’abdiquer. Ni pour le couscous ni pour autre chose. Même chose en pays chaoui, Batna, Arris, Khenchela, Tébessa, Aïn el-Beïda, Oued Zenati, Aïn M’lila ou Sedrata. De partout, une seule certitude règne : el kousksi n’est, ne peut être, et ne sera que chaoui. Jugurta en a mangé, Massinissa le préférait, particulièrement et plus près encore, disent les vaillants chaouis, il serait inimaginable que chez Ben Boulaïd, on ait pu déguster autre chose que cela.
Chez les Tlemcéniens et les Constantinois, la bataille du couscous est encore plus ravageuse. Les deux villes phares, lumières de l’histoire du Maghreb où le sentiment d’appartenance à l’une ou l’autre est un éternel combat, toujours à mener, pas de doute sur l’origine du couscous. Il ne peut être que tlemcénien pour les habitants de la cité de Sidi Boumédiène et constantinois pour la ville suspendue de Ben Badis, Cheïkh Raymond, Abdelm-adjid Merdaci ou Fergani. C’est ainsi.
Presque partout au Maroc, en Libye avant les crimes de guerre et contre l’humanité commis par l’Otan, Cameron et Sarkozy, les Algériens qui avaient la possibilité de visiter le pays de Spartacus, pouvaient apprécier l’excellent couscous servi par ceux de Benghazi, Tripoli ou les autres contrées de ce pays meurtri et dévasté par un complot d’une échelle vertigineuse.
Les Egyptiens qui pratiquent le couscous n’en démordent pas, eux non plus, le couscous est égyptien depuis la nuit des temps. Et qui connaît la force de frappe médiatique, culturelle et civilisationnelle égyptienne ne s’étonnera pas que le pays des Pharaons, de Moïse, de Oum Keltoum, d’El Azhar et de Hassène Chehata marque des points dans la guerre du couscous.
Même sentiment chez les Tunisiens, le palais de Carthage n’envisage pas, comment peut-il en être autrement, d’abandonner les guerres — peut-être même puniques — du couscous.
Nos amis sahraouis, mauritaniens, maliens n’ont pas déposé les armes concernant el kousksi, t’aâm ou la berboucha. Ils attendent, sages Africains qu’ils sont, la décision de l’Unesco.
Morale de cet écrit d’un farouche guerrier pour le triomphe du couscous.
Ce prestigieux mets est, certes, maghrébin, mais pas que, il a des touches avec l’Afrique, mais pas que, des influences sud-européennes, oui mais pas que.
L’universalité du couscous n’est donc plus à discuter, d’autant que ce sont les juifs d’Algérie, brillants négociants, qui lui ont assuré les marchés européens dès les années soixante.
En y créant pour l’occasion le couscous royal avec du merguez. Le merguez, par contre, est né en Algérie. Une autre guerre en perspective.
La grande question pour Bruxelles reste, cependant, celle des exclus du couscous qui mettront à mal les équilibres de l’UE...
A. M.


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