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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le Aujourd'hui à 08:23:15 »
bonjour Ouldstif,
j'ai pensé que tout le monde avait déserté notre forum.
Oui, très belle chanson reprise par Lily Boniche de Bab El Oued, décédé il y a 3 ou 4 ans. Les belles années.
Bonne journée
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par Ouldstif le Aujourd'hui à 00:42:39 »
Bonjour, Gagna !
Un cadeau pour notre ami Gleli qui aime beaucoup cette chanson :




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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le Hier à 15:58:06 »
Bonjour,
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 24 avril 2017 à 13:35:28 »


Actualités : Suppression du visa pour Vladivostok
Quand les jeunes rêvent de «l’eldorado» russe

En annonçant la suppression du visa pour la Russie, les autorités de ce pays ignoraient sans doute l’engouement qu’une telle information susciterait chez les jeunes Algériens. Le sujet est désormais au cœur de tous les débats sur les réseaux sociaux où de jeunes compatriotes établis sur les lieux publient des vidéos pour rétablir certaines vérités qui n’ont pas été assez mises en évidence.
Ces vérités sont assénées par des Algériens qui ont porté leur choix sur ce pays pour poursuivre leurs études. L’un d’eux fait une mise au point cinglante à certains médias algériens, télévisés et écrits, n’ayant pas pris la peine de livrer au publique l’information dans son intégralité. «Le jour où cette annonce a été faite, j’ai été contacté par des dizaines de personnes qui voulaient en savoir plus. Viber, Messenger, mon téléphone a failli exploser. Je me trouvais en cours à ce moment-là, et en voyant tous ces messages, je pensais qu’un drame était survenu au sein de ma famille et qu’on essayait de me contacter pour m’en informer. Finalement, j’ai appris ce qui se passait.»
Le film de la vidéo montre le jeune étudiant au bord d’un fleuve sur les rives duquel apparaissent des bâtisses de Vladivostok. «Ne vous trompez pas, mes amis, le visa a été supprimé uniquement pour cette ville que vous voyez derrière moi.» Le texte signé le 17 avril dernier par le Premier ministre russe évoque en effet l’introduction d’une mesure simplifiée autorisant l’entrée sans visa aux ressortissants de 18 pays dont l’Algérie. Les touristes et hommes d’affaires désirant s’y rendre doivent cependant remplir un formulaire électronique. L’information ne souffre aucune ambiguïté. A l’inverse, d’autres détails publiés sur le site officiel du Premier ministre russe, et largement repris par la presse algérienne, semblent avoir généré une certaine confusion elle-même à l’origine de la mauvaise interprétation du texte signé par Dmitry Medvedev. Ce site indique que les citoyens concernés par cette mesure ont la possibilité d’obtenir un visa de 30 jours, valable huit jours. Il autorise l’entrée en Russie à travers l’un des trois points de contrôle de la zone franche de Vladivostok. La même source précise que ces «visas sont délivrés de manière électronique et à distance. D’autres informations rapportées parallèlement indiquent que les nouvelles mesures sont destinées à «attirer les investisseurs, les touristes, et élargir les liens entre hommes d’affaires entre les Russes et ceux des pays concernés». Confrontés à d’énormes difficultés en matière d’obtention de visa, les Algériens se sont immédiatement emparés de l’affaire. La Russie est perçue comme l’eldorado, un point d’ouverture vers cette autre partie du monde où ils n’ont que très peu accès. Les commentaires enregistrés sur les réseaux sociaux le laissent largement percevoir. Des dizaines de questions sont postées en direction des citoyens établis en ces lieux. Dans la vidéo évoquée plus haut, le jeune étudiant qui répond aux sollicitations de ses concitoyens tente de relater la réalité. «Si vous venez pour le tourisme, c’est bon, autrement chercher du travail ici est une illusion.» Avec un sourire, il relate les témoignages de ceux qui ont pris attache avec lui : «Certains ont décidé de tout lâcher dans le pays pour prendre la route de l’exil. Ce n’est pas une bonne idée, Vladivostok est située à l’extrême est du pays. C’est très loin et la vie n’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire.» Nullement convaincus, les internautes tentent d’en savoir davantage. Nos concitoyens en Russie leur répondent : «Ici, vous ne pourrez jamais vous permettre de résider dans un hôtel avec autant de commodités qu’on trouve en Europe ou même en Tunisie par exemple. Vous serez forcés de louer en groupe une petite chambre et de cuisiner, car la vie n’est pas donnée.
Un séjour de huit jours vous reviendra à 800 euros. Pour un mois, il faut compter 1 600 à 1 800 euros. Il vaut mieux se rendre à Moscou ou dans une autre grande ville où la vie est plus facile. Mais attention dès l’expiration du délai fixé par le visa, vous serez considéré comme harraga, il faudra payer un procès et vous encourrez le risque d’être mis sur une liste noire interdisant un nouvel accès en Russie.» Pour prouver leurs dires, des étudiants installés en Russie vont dans des marchés couverts et filment les prix qui s’affichent au-dessus des marchandises proposées. Les chiffres indiquent une cherté évidente. Pour mieux convaincre, les auteurs des vidéos filment deux marchés différents. L’un est présenté comme étant à Moscou, l’autre à Vladivostok. Ici, «les prix sont nettement plus élevés, la ville qui se meurt est à la recherche d’une nouvelle dynamique».
Des internautes répondent : «Ici aussi (en Algérie) il n’y a aucune vie. Il faut attendre d’en savoir plus, mais c’est une option à ne pas abandonner.»
A. C.
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 21 avril 2017 à 18:35:50 »
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 21 avril 2017 à 16:25:46 »
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par rico le 20 avril 2017 à 13:34:18 »
caricature assez osé dans el watan d'aujourd'hui digne de charlie hebdo ou hara kiri
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 19 avril 2017 à 16:25:13 »
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 16 avril 2017 à 09:53:15 »
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Discussions générales / Re : LA TRIBUNE,....POUR TOUTES ET POUR TOUS,
« Dernier message par gagna le 15 avril 2017 à 10:45:29 »
L’homme à la gandoura blanche : un maire qui connaît son boulot
Le premier maire de Sougueur en gandoura.

Le costume français ne fait pas le maire car la fonction de maire est du savoir-faire. On ne peut bien faire que quand on sait. Un maire qui ne sait rien et connait Tou, fera tout pour ne rien faire dans une commune où tout est à refaire. Souvent les gens de mon petit village comparent l’Algérie à la France. Ils se posent cette question: "Pourquoi nous n’avons pas un maire comme Victor Hugo chez nous ?". Cette question me fait revivre l’histoire des petites histoires politiques dans mon petit village après l’indépendance. A cette époque Abdelaziz était professeur d’arabe dans ce village.
Le parcours politique de cet homme de lettres est un peu mystérieux. Pendant la restauration, Victor Hugo soutenait Charles X. Il devient pair de France en 1845. Au début de la Révolution de 1848 qui contraint le roi Louis-Philippe à l’abdication, il est nommé maire du 8e arrondissement de Paris, puis député de la deuxième République. Une fois député, il dénonça la misère française dans un de ses discours.

Dans ce discours, Victor Hugo décrit la misère un peu mieux que les vrais misérables "Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtement, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures fouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver." Ce maire, admiré par certains Algériens, a encouragé les siens à coloniser l’Algérie. Vivant dans une France misérable Victor Hugo voyait l’Algérie comme la terre d’Eden. Ses écrits sur l’Algérie, décrivant notre pays comme un paradis en Afrique, ont encouragé la venue massive en Algérie d’aventuriers et des terriers sans terre européens.


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L’homme à la gandoura blanche et au turban propre, que vous voyez dans la photo, n’était ni un caïd nommé par Charles De Gaulle ni un maire imposé par des redresseurs ou des révolutionnaires du type printemps arabe. Ce maire était choisi d’une manière juste, transparente et sincère par des hommes honnêtes qui voulaient construire une Algérie libre et indépendante pour des enfants algériens longtemps réprimés par les fils de misérables. Au lendemain de l'indépendance, Abdelkader est désigné magistrat de la municipalité de Sougueur. Après cette nomination, il devient le premier maire la circonscription de Sougueur dans une Algérie indépendante. Les idées et le discours de ce fellah dépassaient de loin le discours de monsieur le Maire du 8e Arrondissement de Paris monsieur Victor Hugo en son temps.

Les Maires de 1962 étaient des hommes propres au sens propre du terme. Ils étaient nationalistes, patriotiques, courageux et honnêtes. Ces maires étaient choisis par les habitants des villes et des villages d’une manière sincère et bien réfléchie. Aujourd’hui les algériens se rappellent d’eux et les indiquent dans leurs discussions politiques comme des exemples pour illustrer l’humanisme, le militantisme, le sérieux, l’exactitude et la bonne citoyenneté.

Monsieur Laïdi hadj Abdelkader, le premier maire de Sougueur, est un modèle de ces hommes. Né le 19 juillet 1913 à Aouisset, un hameau situé entre Sougueur et Tiaret. Hadj Abdelkader a poursuivi ses études au lycée les palmiers à Oran. Après le décès de son père, Abdelkader arrêta ses études et décida de rejoindre son village natal. Avant la guerre de libération, Abdelkader militait au sein de l'organisation (UDMA) avec Ferhat Abbés. Pendant la révolution, il a joué un rôle actif dans la liaison et l'approvisionnement des moudjahidines. Il était un fellah exemplaire qui ne connait pas le repos.

Les habitants de Sougeur qui l’ont connu de près se rappellent de la droiture de ses actes. Les autres parlent de la personnalité impressionnante de ce maire. Le passage de si Abdelkader à la mairie de Sougueur est un héritage. La bonne gérance marquée par son instinct politique fait leçon. Sa générosité de responsable à la hauteur de sa tâche mérite d’être racontée aux jeunes de Sougueur et à tous les algériens qui admirent le naturel. Sa présence dans la commune marque une histoire bien illustrée par honnêteté, la gloire, la clarté et la simplicité dans la gestion des fonds publics.

Le travail exceptionnel de ce maire dans la commune de Sougueur a laissé une image d’un grand homme qui ne connait ni le scandale de la corruption ni le favoritisme de ses seins. Ces deux maux ne se collaient jamais à son portrait. Abdelkader savait qu’une commune est avant tout une société. Il disait souvent à ses proches collaborateurs que sa commune obéissait aux règles générales de l’action sociale. Abdelkader fixait ses objectifs en fonction des moyens mis en œuvre pour la réalisation de ces objectifs. Coexistence difficile à gérer mais Abdelkader sa su comment maintenir son équilibre. Un équilibre d’un homme qui offre volontairement son salaire de maire aux caisses de sa commune pour donner le bon exemple. Si Abdelkader représentait l’Etat dans sa commune, il exerçait des aptitudes déléguées par le conseil municipal et rendait compte aux habitants de sa commune par ses actes et par un comportement de maire qui mérite sa fonction. L'atteinte de ses objectifs était la source de sa motivation et de sa fierté dans le quotidien. Il exerçait sa fonction de maire du village et aimait entendre les gens l’appeler le père des pauvres.
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